Fait du mois
Alpes-Maritimes 06 - ajouté le 2 juillet 2010
L'enquête publique concernant le Plan local d'urbanisme (PLU) s'est achevée le 18juin. Nombre de Niçois y ont participé pour défendre leurs intérêts. Mais il faut savoir que ce programme, qui entend «affirmer Nice comme métropole internationale», aura également un impact sur la vie des entreprises. Et toutes ne sont pas gagnantes. Si le texte satisfait les professionnels de l'immobilier ou encore les commerçants, certains agriculteurs font grise mine.
Lucie Lautrédou
Pour défendre leurs terrains ou connaître le taux de logements sociaux dans leurs quartiers, les Niçois se sont penchés sur le Plan local d'urbanisme (PLU). Ils ont été consultés à l'occasion d'une enquête publique, du 10mai au 18juin. Le rapport et ses conclusions seront remis fin juillet, pour une approbation en conseil municipal, puis communautaire, au 4e semestre 2010. Mais les particuliers ne sont pas les seuls concernés par ce texte. Il touche aussi les professionnels, comme les agriculteurs, professionnels du bâtiment ou commerçants. Et tous ne sont pas satisfaits.
10.000 nouveaux logements
Qui dit urbanisme dit logement. Il en est largement question dans le plan initié en 2008. Lors du conseil communautaire du 29janvier dernier, il a été souligné l'importance de «renforcer le logement de qualité». Le PLU fixe comme objectif la production d'environ 10.000 logements pour les prochaines années. Une aubaine pour les professionnels du bâtiment, qui déplorent depuis plusieurs années la saturation du marché foncier azuréen....
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Bouches-du-rhône 13 - ajouté le 2 juillet 2010
Pour souffler ses cent bougies, fin mai dernier, la ?compagnie consulaire? arlésienne n'a pas hésité à réunir près d'un millier d'invités (personnalités, élus et chefs d'entreprises) comme pour mieux faire la démonstration de sa légitimité et de son efficacité sur le territoire du Pays d'Arles et pour mieux balayer les remarques de ceux qui pourraient douter de son avenir, alors que la réforme des CCI est en discussion au Sénat. Le thème du débat organisé à l'occasion de l'anniversaire était à lui seul tout un programme: ?L'avenir économique du Pays d'Arles?...
Une enquête de Didier Gazanhes et Alexandre Léoty
Alors que l'avenir des chambres de commerce et d'industrie était en débat au Parlement et au Sénat, la CCI du Pays d'Arles (CCI-PA) fêtait en grandes pompes ses cent ans, réunissant près d'un millier de personnes dans ses locaux, autour d'une table ronde sur l'avenir économique du Pays d'Arles. Une audience qui semble ainsi conforter et confirmer le rôle de la CCI-PA, qui a décliné ses priorités en quatre grands axes: donner la primauté à l'accompagnement aux entreprises, être attentive et vigilante aux enjeux de la révision des politiques publiques, veiller à la cohérence des différents services présents sur le territoire et touchant à l'animation économique, et jouer le jeu des réseaux consulaires. En effet, si le Pays d'Arles recouvre en superficie la moitié du département, il ne regroupe en revanche que 10% de la population des Bouches-du-Rhône, et son économie est trop souvent considérée comme peu lisible: tourisme, culture et patrimoine, agriculture et agroalimentaire, logistique.... suite de l'article
Côtes-d'Armor 22 - ajouté le 2 juillet 2010
Ouverture d'un complexe de thalassothérapie, modernisation du casino, refonte de l'emblématique Grand Hôtel, agrandissement du port de plaisance de Dahouët, etc. La station balnéaire de Pléneuf-Val-André va prendre, dans les mois à venir, un tout autre visage que celui offert depuis de nombreuses années. Des projets ambitieux et concertés entre les élus et le monde économique qui doivent permettre à «la belle endormie» de revendiquer, au même titre que sa consoeur Perros-Guirec sur la Côte de Granit Rose, un rôle de locomotive pour le dynamisme touristique de la Côte de Penthièvre.
Dossier réalisé par Bénédicte Hascoët et Julien Uguet
Principale station balnéaire de la côte est des Côtes-d'Armor, Pléneuf-Val-André entame sa mue. Un lifting en profondeur qui va donner à cette bourgade de 4.000 âmes l'hiver, 25.000 l'été, un visage radicalement différent de celui offert depuis de nombreuses années. «J'aime à dire que nous allons réveiller la belle endormie, confirme Jean-Yves Lebas, premier édile depuis 2008. L'objectif est de façonner la ville pour les 25 prochaines années.»
Des projets structurants...
À l'image de Perros-Guirec, Pléneuf-Val-André va disposer, d'ici à 2015, d'équipements touristiques haut de gamme permettant à la station de rattraper son retard en la matière. Menés en direct par la mairie ou délégués à des opérateurs privés, les projets structurants sont foisons. Cumulé, l'investissement global sous trois ans frôlera les 80millions d'euros. À commencer par les 50M? du dossier le plus emblématique: les Thermes du Val-André, deuxième thalasso-spa du département, un projet porté par le groupement Eiffage/HMC....
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Finistère 29 - ajouté le 2 juillet 2010
Les projets de tourisme d'affaires se multiplient en Bretagne. Alors que Rennes et Saint-Malo dominent ce marché, le Finistère ne veut pas rester à la traîne. Quimper aura son centre, au Chapeau
Rouge, en 2014. Dossier réalisé par Armelle Gegaden et Isabelle Jaffré avec les rédactions du 22 et du 35
«C'est un marché concurrentiel et qui l'est de plus en plus. Pour une ville, les enjeux sont nombreux: l'image, l'attractivité économique, la valorisation de la culture, de l'architecture...», énumère Emmanuel Duprat, directeur général de France Congrès, une association qui regroupe 51 grands centres de congrès sur le territoire national. Le tourisme d'affaires: une manne donc. En France, le marché est estimé à 8,5milliards d'euros. Chaque ?touriste?, en réunion, séminaire ou congrès, dépense, en moyenne, entre 150 et 300€ par jour. Selon l'agence française de développement touristique, un euro investi dans un palais des congrès génère huit euros. On comprend mieux pourquoi, depuis cinq ans, les investissements des villes françaises repartent à la hausse. En Bretagne, l'offre s'étoffe. Le Finistère cherche lui aussi sa place sur un marché convoité. Le Comité départemental du tourisme vient d'ailleurs de commander une étude. Elle indique que l'offre (une centaine d'établissements) n'est pas bien répartie géographiquement.... suite de l'article
Haute-Garonne 31 - ajouté le 2 juillet 2010
Le coup d'envoi du programme Investissements d'avenir (anciennement Grand Emprunt) a été donné le 18juin avec la publication d'un premier appel à projets dans le domaine de la recherche. D'autres suivront cet été, suscitant sur tout le territoire un nombre de candidatures que l'on devine très important compte tenu des enjeux financiers. Comment Toulouse va-t-elle se positionner dans cette compétition arbitrée par des jurys internationaux? Le point sur quelques projets locaux structurants.
Dossier réalisé par Aline Gandy, Marie Lepesantet Gaël Morandeau
Alors que la part de l'investissement public n'a cessé de diminuer ces 35 dernières années au profit du financement des dépenses courantes de la France, la décision, prise fin 2009, de soutenir les projets de demain par un grand emprunt d'État a réveillé l'espoir des milieux économiques, académiques et scientifiques. Relancer la croissance en investissant massivement - 35Md€ (22Md€ levés sur les marchés financiers et 13Md€ par les aides que les banques ont remboursées à l'État) pour 60Md€espérés grâce à l'effet de levier de cofinancements privés notamment- dans les secteurs de l'enseignement supérieur et de la formation, de la recherche, de l'industrie et des PME, du développement durable et du numérique: voilà l'esprit général du programme Investissements d'avenir (anciennement Grand Emprunt). Concrètement, l'État a choisi de passer des conventions avec des opérateurs- une dizaine a déjà été signée sur un total d'une quarantaine environ- tels que l'Agence Nationale de la Recherche, Oséo, la Caisse des Dépôts, etc.... suite de l'article
Gironde 33 - ajouté le 2 juillet 2010
L'arbre qui cache la forêt. C'est ainsi que pourrait se résumer la situation des grands crus classés. Car si les prix du millésime 2009 atteignent des records pour ces propriétés, la grosse majorité des viticulteurs a des difficultés a vendre son vin. Comment sortir les vins de Bordeaux de cette crise? Parmi les solutions envisagées : la création d'une grande marque internationale, une plus grande prise en compte des goûts des consommateurs ou la mise en place d'un marketing plus agressif
. Dossier réalisé par Yann Buanec et Orianne Esvan
Si les grands crus classés vendus en primeur tirent leur épingle du jeu avec un millésime 2009 très qualitatif et des prix à la hausse, - +18% par rapport à 2005 qui était une année record -, c'est l'arbre qui cache la forêt. Car à l'autre bout de la chaîne, les petits viticulteurs trinquent. Le bordeaux ?de base? ne se vend plus notamment à l'export et les prix s'effondrent. En juin, le tonneau de 900l de bordeaux rouge 2009 était côté entre 650 et 1.100€ quand une bouteille de Mouton Rothschild ou de Lafite se vendra environ 750€.
Aveuglement de la filière
Comment réagir? Pour Jean-Marc Koch, consultant indépendant en marketing du vin, Bordeaux n'a pas vu venir les changements intervenus ces dernières années sur le marché du vin et paie aujourd'hui son aveuglement. «Là où avant, il y avait une segmentation à trois niveaux: les grands crus à 15€ et plus, les crus bourgeois et petits châteaux de qualité entre 5 et 15€ et l'entrée de gamme à moins de 5€, il y a aujourd'hui cinq niveaux de marché: l'ultra luxe, le luxe, le milieu de gamme, l'intermédiaire et l'entrée de gamme....
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Ille-et-Vilaine 35 - ajouté le 2 juillet 2010
Jean-Louis Tourenne nous le confirme haut et fort. Le conseil général d'Ille-et-Vilaine ne versera pas de subventions à l'un des projets du pôle Images et Réseaux sous prétexte qu'il engage Grass Valley. Une filiale du groupe Technicolor qui a annoncé vouloir supprimer 182 postes sur son site de Rennes. Mais dans ce dossier, le président de l'assemblée départementale a-t-il réellement une marge de manoeuvre? Surtout lorsqu'on voit que Rennes Métropole et la Région Bretagne continuent, elles, de soutenir le groupe d'électronique...
Philippe Créhange
Le ton est ferme, la voix ne tremble pas. Après des propos similaires début mai, Jean-Louis Tourenne persiste et signe. Le président du conseil général d'Ille-et-Vilaine, qui n'a pas bougé d'un iota, nous confirme (lire ci-contre) que le Département ne versera pas de subventions (171 K€) au projet du pôle Images et Réseaux SVC-4-QOE. Un nom aux accents de Guerre des étoiles derrière lequel des entreprises de la région imaginent la télévision de demain. Explications.
Croisade pour la moralisation
Depuis plusieurs mois maintenant, l'Université de Nantes, les équipes rennaises de Thomson-Grass Valley, filiale de Technicolor, et Teamcast, PME de Saint-Grégoire, travaillent autour du codage d'image adapté aux systèmes de diffusion haute définition. Ce projet, labellisé par le pôle Images et Réseaux, s'appuie sur un budget de 4M€. En partie financé par le ministère de l'Industrie, mais aussi la Région, le Département et Rennes Métropole....
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Isère 38 - ajouté le 2 juillet 2010
Le contournement nord de l'agglomération grenobloise verra-t-il le jour? Après l'avis défavorable à la déclaration d'utilité publique rendu par la commission d'enquête fin mars, la Rocade nord semble compromise. Mais ses partisans, dont l'ensemble des représentants des acteurs économiques, ne baissent pas les bras et veulent relancer des études de faisabilité. Quant à ses opposants, ils réclament la fin des dépenses pour une utopie et réclament une réflexion élargie sur les alternatives à la voiture pour désengorger la ville.
Dossier réalisé par Anne-Gaëlle Metzger et Tiphaine Le Roy
Avis défavorable. Le couperet est tombé le 23mars. À la surprise générale, la commission d'enquête a recalé le projet de Rocade nord de Grenoble, arguant notamment que cela ne réduirait pas le trafic automobile... Depuis, le Landerneau grenoblois est en ébullition. Chacun y va de sa délibération et de ses arguments pour enterrer ou au contraire ressusciter ce projet en débat depuis plus de 15ans. Car dans l'agglomération grenobloise, tous s'accordent pour dire qu'il y a un problème d'engorgement de la région urbaine et qu'il faut le résoudre. Oui, mais voilà: comment? La Métro et la Ville de Grenoble persistent. Le 28mai, la Métro «demande au conseil général de l'Isère de conduire les études permettant de régler les difficultés d'accès et de circulation dans l'agglomération grenobloise, notamment au nord de celle-ci, en prenant en compte les observations de la commission d'enquête». Le 14juin, la Ville formule la même demande, où il n'est plus question de rocade.... suite de l'article
Loire 42 - ajouté le 2 juillet 2010
Malgré une baisse de 4,5% en France en 2009, le marché du cycle, des équipements et accessoires pour cycle semble promis à un bel avenir.
En lançant en 2003 Probikeshop.fr, un site de ventes en ligne de pièces détachées de vélo moyen et haut-de-gamme, Olivier Rochon a eu le nez fin. «En tant que consommateur et passionné de vélo, je ne trouvais pas de site français. L'offre était inexistantesur internet», explique le dirigeant de Dolphin France à Sorbiers. Cinq ans plus tard, le succès est au rendez-vous. «On va terminer l'exercice 2009-2010 à plus de 7M€ contre 4,8M€ l'année précédente. L'an prochain, on espère atteindre les 12M€», confie-t-il. S'il s'agit là d'une niche qui «surfe sur une mutation du marché du vélo», Olivier Rochon n'est pas le seul à envisager sereinement l'avenir. À Saint-Marcellin-en-Forez, la société Altinnova a elle aussi su prendre la roue au bon moment. Spécialisée à l'origine dans la fabrication de station de lavage, gonflage et réparation en libre-service pour les cyclistes, la PME ligérienne a élargi son offre «au fil des demandes de ses clients», explique la dirigeante Corinne Verdier.... suite de l'article
Loire-Atlantique 44 - ajouté le 2 juillet 2010
Et si la vulnérabilité du patron de PME n'était plus un sujet tabou ? Le mois dernier, la question a en effet été au coeur de deux événements majeurs organisés à Nantes par des réseaux de chefs d'entreprise. Impossible de nier les chiffres : selon une étude, 63 % des patrons de PME françaises se disent stressés. Et la crise n'a fait que renforcer cette situation. Comment justement y faire face ? Des chefs d'entreprise témoignent.
Dossier réalisé par la rédaction du Journal des Entreprises
«Je n'arrive pas à dormir plus de trois heures par nuit. Je ne peux pas arrêter de penser à l'entreprise et à mes devoirs envers mes salariés». Ce témoignage, Fabienne Rondeau, qui a repris il y a un an le façonnier de luxe Haspolo, dans le Maine-et-Loire, ne l'a pas fait dans le secret d'un petit comité, mais devant 400 décideurs réunis à Nantes à l'occasion de la fête annuelle des associations Réseau Entreprendre Atlantique et Maine-et-Loire pour assister à un débat sur le «bien-être du dirigeant». Il semble en effet qu'un coin de voile se lève doucement sur un sujet jusque-là tabou: celui de la vulnérabilité du chef d'entreprise. Le thème a même fait l'objet d'un débat spécifique lors du congrès national du Centre des jeunes dirigeants (CJD), organisé aussi le mois dernier à Nantes. Alors, nos dirigeants sont-ils véritablement au bord de la crise de nerfs, eux qu'on représente souvent comme des capitaines insensibles à la fatigue et au doute? Selon une étude menée par TNS Sofres (lire encadré), la réalité est bien moins romanesque: 63% des patrons de PME français sont stressés, 42% angoissés et 48% souffrent d'insomnies! Des chiffres que tous estiment aggravés par les effets de la crise, qui a entraîné plus de pression sur la gestion au quotidien de l'entreprise.... suite de l'article
Maine-et-Loire 49 - ajouté le 2 juillet 2010
Fabrice Dossot, chef d'entreprise angevin, a vécu un dépôt de bilan il y a 13 ans. Manque de visibilité, résultats financiers dans le rouge, le stress a rongé sa vie pendant de longs mois provoquant même de réelles conséquences personnelles.
Rares sont les chefs d'entreprise prêts à livrer leurs difficultés économiques à visage découvert. Encore plus lorsqu'il s'agit de réaliser une introspection. Treize ans après sa mésaventure, Fabrice Dossot n'a plus peur de témoigner. Créateur d'Ecolangues à Angers, un institut de formation destiné aux salariés français et allemands, Fabrice Dossot décide en 1997 de lancer une structure identique sur Paris. «De l'audace et de la fierté», confie l'entrepreneur. Le dirigeant décide de s'appuyer sur la directrice pour gérer l'équipe dont près de 45 formateurs en CDD. Le carnet d'adresses prestigieux (Aéroport de Paris, Hôtel Le Crillon...) doit lui assurer des recettes rapides.
«Un sentiment de honte»
Mais celles-ci peinent à arriver. Pire, tombée gravement malade, sa directrice doit quitter l'institut. Les contrats commerciaux manquent. Fabrice Dossot doit alors gérer à distance ses deux centres. Une période de stress intense....
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Meurthe-et-Moselle 54 - ajouté le 2 juillet 2010
Quatre femmes sur dix administrateurs. C'est un bond en avant que devrait imposer la proposition de loi sur la représentation des femmes dans les conseils d'administration, soutenue par Marie-Jo Zimmermann, députée de Moselle, et Jean-François Copé, président du groupe de l'UMP à l'Assemblée nationale. Aujourd'hui, la loi attend toujours d'être inscrite à l'ordre du jour du Sénat. Le point avec Marie-Jo Zimmermann.
Première loi débattue à l'Assemblée en 2010, le texte sur la représentation des femmes dans les conseils d'administration semble aujourd'hui avoir quitté les feux de la rampe médiatique. Les sénateurs font-ils traîner les choses?
En principe, le texte sera à l'ordre du jour au Sénat en octobre. Je dis en principe, car tout est possible... Mais je peux vous dire que Jean-François Copé insiste auprès de Gérard Longuet pour que le texte passe.
Le code Afep-Medef inclut aujourd'hui une recommandation qui va dans le sens des propositions que vous avez formulées....
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Morbihan 56 - ajouté le 2 juillet 2010
Bruno Fraioli est journaliste pour Stratégies, hebdomadaire destiné aux professionnels du marketing, de la communication et des médias. Il s'interroge sur la viabilité économique des télévisions locales.
Quel regard portez-vous sur le développement des télévisions locales?
Il faut savoir que c'est une évolution qui est encouragée par le gouvernement et le CSA. La loi a l'origine de la création de la TNT établit clairement la mobilisation de ressources en matière de fréquences dédiées aux chaînes locales. Après les 18chaînes nationales. Là réside d'ailleurs le premier handicap notable.
Que voulez-vous dire?
Les chaînes locales sont entrées en jeu alors que 75% à 90% des gens captaient déjà les 18premières, selon un ordre croissant dans les canaux qui présentent d'abord les chaînes générales puis celles nées avec l'émergence de la TNT et maintenant les locales....
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Moselle 57 - ajouté le 2 juillet 2010
Quatre femmes sur dix administrateurs. C'est un bond en avant que devrait imposer la proposition de loi sur la représentation des femmes dans les conseils d'administration, soutenue par Marie-Jo Zimmermann, députée de Moselle, et Jean-François Copé, président du groupe de l'UMP à l'Assemblée nationale. Aujourd'hui, la loi attend toujours d'être inscrite à l'ordre du jour du Sénat. Le point avec Marie-Jo Zimmermann.
Première loi débattue à l'Assemblée en 2010, le texte sur la représentation des femmes dans les conseils d'administration semble aujourd'hui avoir quitté les feux de la rampe médiatique. Les sénateurs font-ils traîner les choses?
En principe, le texte sera à l'ordre du jour au Sénat en octobre. Je dis en principe, car tout est possible... Mais je peux vous dire que Jean-François Copé insiste auprès de Gérard Longuet pour que le texte passe.
Le code Afep-Medef inclut aujourd'hui une recommandation qui va dans le sens des propositions que vous avez formulées....
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Nord 59 - ajouté le 2 juillet 2010
En 2009, la Chine est entrée discrètement et pour la première fois dans le top 10 des partenaires économiques du Nord- Pas-de-Calais à l'exportation. C'est le signe d'un business émergent pour les entreprises de la région, capables de se vendre sur ce marché atypique, grâce à des produits et services adaptés. Y aller ou pas? A quelles conditions? Avec quelles aides? Comment durer sur place au-delà de l'expo universelle de Shanghai? Telles sont les questions que peuvent se poser les dirigeants. Entre déboires et succès, les entrepreneurs du Nord - Pas-de-Calais partagent leur expérience.
Dossier réalisé par Géry Bertrande
A Shanghai, l'exposition universelle bat son plein. Le Nord - Pas-de-Calais a choisi de se démarquer en se positionnant à l'écart de l'événement, hors les murs, dans le dernier temple taoïste du centre-ville commerçant. Toute la communication se fait à travers un pavillon estampillé Lille Europe avec Lille3000. La région a choisi sa porte d'entrée internationale favorite: Lille et la culture.
Lille se démarque Autre originalité: le pavillon est éphémère. Sa durée de vie est de 3mois, pas un de plus. A l'intérieur, s'exprime le savoir-faire régional, de la bière de la brasserie Castelain à Bénifontaine, à la gaufre de la fameuse maison lilloise Meert en passant par les textiles techniques. Cette stratégie à moindre coût, de dernière minute, s'avère payante. Le Nord - Pas-de-Calais se rend visible pour courtiser la Chine. La région a choisi d'être auprès des Chinois, dans la rue, plutôt que d'être noyée dans la masse face à des touristes du monde entier....
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Pas-de-Calais 62 - ajouté le 2 juillet 2010
En 2009, la Chine est entrée discrètement et pour la première fois dans le top 10 des partenaires économiques du Nord- Pas-de-Calais à l'exportation. C'est le signe d'un business émergent pour les entreprises de la région, capables de se vendre sur ce marché atypique, grâce à des produits et services adaptés. Y aller ou pas? A quelles conditions? Avec quelles aides? Comment durer sur place au-delà de l'expo universelle de Shanghai? Telles sont les questions que peuvent se poser les dirigeants. Entre déboires et succès, les entrepreneurs du Nord - Pas-de-Calais partagent leur expérience.
Dossier réalisé par Géry Bertrande
A Shanghai, l'exposition universelle bat son plein. Le Nord - Pas-de-Calais a choisi de se démarquer en se positionnant à l'écart de l'événement, hors les murs, dans le dernier temple taoïste du centre-ville commerçant. Toute la communication se fait à travers un pavillon estampillé Lille Europe avec Lille3000. La région a choisi sa porte d'entrée internationale favorite: Lille et la culture.
Lille se démarque Autre originalité: le pavillon est éphémère. Sa durée de vie est de 3mois, pas un de plus. A l'intérieur, s'exprime le savoir-faire régional, de la bière de la brasserie Castelain à Bénifontaine, à la gaufre de la fameuse maison lilloise Meert en passant par les textiles techniques. Cette stratégie à moindre coût, de dernière minute, s'avère payante. Le Nord - Pas-de-Calais se rend visible pour courtiser la Chine. La région a choisi d'être auprès des Chinois, dans la rue, plutôt que d'être noyée dans la masse face à des touristes du monde entier....
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Bas-Rhin 67 - ajouté le 2 juillet 2010
Alors que le Grenelle de l'environnement promet un bel avenir au transport fluvial, les ports alsaciens ont enregistré une activité mi-figue mi-raisin en 2009 en raison de la crise économique. Une situation qui ne remet pas en cause les fondamentaux de ce mode d'acheminement des marchandises. Mais ce bel avenir se prépare dès maintenant. Si Strasbourg, port autonome, a le temps et les moyens de le faire, le Port rhénan (Colmar) et les Ports de Mulhouse-Rhin (Ottmarsheim, Huningue et Ile Napoléon) n'ont qu'une faible visibilité quant à leur devenir, leurs contrats de concession arrivant à échéance entre2015 et2019. Une situation qui les empêche notamment d'investir pour préparer la croissance attendue.
Dossier réalisé par Philippe Armengaud
Petit à petit, le transport fluvial trace son sillon. En France comme en Alsace. L'an dernier, en pleine tourmente, il a même progressé de 1,5%. Sur ce marché, l'Alsace a bien plus que des atouts à faire valoir. Des ports, Strasbourg et Mulhouse, classés respectivement deuxième et troisième ports fluviaux en France derrière Paris, et un fleuve, le Rhin, encore largement sous exploité. Tous les ans, ce sont environ 300millions de tonnes de marchandises qui l'empruntent de Bâle à Rotterdam. Et ce chiffre pourrait être facilement doublé sans aucun investissement majeur ni risque d'engorgement, selon les experts du secteur. Toutes ces marchandises ne s'arrêtent évidemment pas à Mulhouse, Colmar ou Strasbourg. Les trois entités portuaires alsaciennes en captent un peu plus de 15millions de tonnes tous les ans, soit 5% du total. Ce qui donne une idée de leur potentiel de croissance.
Une révolution quand le baril sera à 200dollars
Une croissance qui dépend de plusieurs facteurs qu'elles maîtrisent plus ou moins....
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Haut-Rhin 68 - ajouté le 2 juillet 2010
Alors que le Grenelle de l'environnement promet un bel avenir au transport fluvial, les ports alsaciens ont enregistré une activité mi-figue mi-raisin en 2009 en raison de la crise économique. Une situation qui ne remet pas en cause les fondamentaux de ce mode d'acheminement des marchandises. Mais ce bel avenir se prépare dès maintenant. Si Strasbourg, port autonome, a le temps et les moyens de le faire, le Port rhénan (Colmar) et les Ports de Mulhouse-Rhin (Ottmarsheim, Huningue et Ile Napoléon) n'ont qu'une faible visibilité quant à leur devenir, leurs contrats de concession arrivant à échéance entre2015 et2019. Une situation qui les empêche notamment d'investir pour préparer la croissance attendue.
Dossier réalisé par Philippe Armengaud
Petit à petit, le transport fluvial trace son sillon. En France comme en Alsace. L'an dernier, en pleine tourmente, il a même progressé de 1,5%. Sur ce marché, l'Alsace a bien plus que des atouts à faire valoir. Des ports, Strasbourg et Mulhouse, classés respectivement deuxième et troisième ports fluviaux en France derrière Paris, et un fleuve, le Rhin, encore largement sous exploité. Tous les ans, ce sont environ 300millions de tonnes de marchandises qui l'empruntent de Bâle à Rotterdam. Et ce chiffre pourrait être facilement doublé sans aucun investissement majeur ni risque d'engorgement, selon les experts du secteur. Toutes ces marchandises ne s'arrêtent évidemment pas à Mulhouse, Colmar ou Strasbourg. Les trois entités portuaires alsaciennes en captent un peu plus de 15millions de tonnes tous les ans, soit 5% du total. Ce qui donne une idée de leur potentiel de croissance.
Une révolution quand le baril sera à 200dollars
Une croissance qui dépend de plusieurs facteurs qu'elles maîtrisent plus ou moins....
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Rhône 69 - ajouté le 2 juillet 2010
Depuis le lancement des Vélo'v à Lyon il y a cinq ans, les déplacements à vélo ont progressé de 80% dans l'agglomération. Le renouveau de ce mode de transport, soutenu par le Grand Lyon dans le cadre de son plan modes doux 2009-2020, a bien entendu des répercussions économiques. D'autant que les entreprises s'emparent du deux roues pour véhiculer leurs salariés comme leurs idéaux. Nouvel axe de développement d'activité, sensibilisation aux déplacements écologiques, outil de communication: le vélo est au coeur de bien du business.
Dossier réalisé par Stéphanie Polette et Claire Pourprix
2005. À l'occasion du renouvellement du mobilier urbain du Grand Lyon avec le groupe JCDecaux est lancée l'opération Vélo'v. Le premier système de location de vélos en libre-service de cette ampleur en France connaît un franc succès: non seulement il a séduit une clientèle nombreuse à Lyon, mais il a servi d'exemple à bien des agglomérations. Et créé, dans son sillage, un nouvel engouement pour la bicyclette. Les déplacements en vélo ont ainsi progressé de 80% depuis cinq ans. Vélo'v compte 4.000 vélos répartis sur 343 stations. Avec 42.000 abonnés, il totalise 15.000 à 20.000 locations par jour. Mais le service ne représente que 30% des vélos en circulation !
Plan modes doux
Les boutiques de spécialistes du cycle ont fleuri au rythme de l'aménagement de voies cyclables. Et le phénomène devrait aller croissant: le développement durable, affiché comme une priorité par le Grand Lyon, se traduit notamment par l'élaboration d'un plan modes doux 2009-2020....
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Sarthe 72 - ajouté le 2 juillet 2010
Et si la vulnérabilité du patron de PME n'était plus un sujet tabou ? Le mois dernier, la question a en effet été au coeur de deux événements majeurs organisés à Nantes par des réseaux de chefs d'entreprise. Impossible de nier les chiffres : selon une étude, 63 % des patrons de PME françaises se disent stressés. Et la crise n'a fait que renforcer cette situation. Comment justement y faire face ? Des chefs d'entreprise témoignent.
Dossier réalisé par les rédactions du Journal des Entreprises 44, 49 et 72
«Je n'arrive pas à dormir plus de trois heures par nuit. Je ne peux pas arrêter de penser à l'entreprise et à mes devoirs envers mes salariés». Ce témoignage, Fabienne Rondeau, qui a repris il y a un an le façonnier de luxe Haspolo, dans le Maine-et-Loire, ne l'a pas fait dans le secret d'un petit comité, mais devant 400 décideurs réunis à Nantes à l'occasion de la fête annuelle des associations Réseau Entreprendre Atlantique et Maine-et-Loire pour assister à un débat sur le «bien-être du dirigeant». Il semble en effet qu'un coin de voile se lève doucement sur un sujet jusque-là tabou: celui de la vulnérabilité du chef d'entreprise. Le thème a même fait l'objet d'un débat spécifique lors du congrès national du Centre des jeunes dirigeants (CJD), organisé aussi le mois dernier à Nantes. Alors, nos dirigeants sont-ils véritablement au bord de la crise de nerfs, eux qu'on représente souvent comme des capitaines insensibles à la fatigue et au doute? Selon une étude menée par TNS Sofres (lire encadré), la réalité est bien moins romanesque: 63% des patrons de PME français sont stressés, 42% angoissés et 48% souffrent d'insomnies! Des chiffres que tous estiment aggravés par les effets de la crise, qui a entraîné plus de pression sur la gestion au quotidien de l'entreprise.... suite de l'article
Seine-Maritime 76 - ajouté le 2 juillet 2010
Le festival Normandie Impressionniste a lancé une saison touristique estivale prometteuse pour une région qui veut faire du tourisme un véritable moteur économique. Avec l'ouverture en avril dernier du premier hôtel quatre étoiles de la ville, Rouen commence à se mettre au niveau des grandes métropoles françaises. LeHavre parviendra-t-elle, selon le voeu de Jacques Attali à devenir la Capitale européenne de la culture en 2020?
Dossier réalisé par Sébastien Colle et Guillaume Ducable.
Le 16juin dernier, le Comité départemental du Tourisme de Seine-Maritime faisait état du rapport d'activité 2009 ainsi que des tendances de la saison 2010. L'occasion de découvrir la nouvelle stratégie touristique départementale. «Nous entrons dans une phase touristique forte avec Normandie Impressionniste, un festival qui doit concourir à la renommée de notre territoire et amener d'importantes retombées économiques», explique Didier Marie, président du département de Seine-Maritime qui pose comme porte drapeau de la saison touristique ce nouveau festival. Le président du Département 76 voit cette filière comme un secteur à part entière: «Nous avons un potentiel considérable, sous-exploité mais réel: diversité des paysages, richesse culturelle forte, une histoire et des habitants qui font preuve de savoir-faire et de talents. Il faut valoriser ce potentiel et développer l'emploi».
La stratégie touristique
En Seine-Maritime, la filière tourisme c'est un chiffre d'affaire de 600M€ par an et 30....
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Var 83 - ajouté le 2 juillet 2010
Le 15juin dernier, il est tombé en quelques heures l'équivalent de 6 mois de précipitations sur la Dracénie et l'Est du département. Résultat: des entreprises sont passées sous des mètres d'eau et de boue, des exploitations agricoles ont été englouties. Et des images qui ont fait le tour du monde pourraient bien causer du tort au premier département touristique de France. Les services de l'État et les collectivités, l'armée, les chambres consulaires et organismes professionnels sont sur le pont pour répondre aux nombreuses sollicitations, tenter d'évaluer les dégâts et faire en sorte que l'économie reparte au plus vite*.
Dossier réalisé par Hélène Lascols
Aider les entreprises à redémarrer au plus vite. Les opérations de secours et de nettoyage terminées, voilà le nouvel impératif fixé par le Préfet du Var, Hugues Parant le 22juin. «L'économie doit repartir rapidement car l'inquiétude des personnes s'est désormais déportée sur le front de l'emploi et de l'activité».
Important travail de terrain
Très rapidement, dans les deux jours qui ont fait suite aux intempéries survenues sur la Dracénie et l'Est du Var le 15juin, deux guichets uniques rassemblant les chambres consulaires ont été créés sur Fréjus et Draguignan. Objectif: accompagner les entrepreneurs dans leurs démarches, leur «apporter un soutien moral», et finalement «tout mettre en oeuvre pour minimiser les disparitions d'entreprises du fait des événements», rapporte la CCI du Var....
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Finistère 29 - ajouté le 2 juillet 2010
Les projets de tourisme d'affaires se multiplient en Bretagne. Alors que Rennes et Saint-Malo dominent ce marché, le Finistère ne veut pas rester à la traîne. Quimper aura son centre, au Chapeau
Rouge, en 2014. Dossier réalisé par Armelle Gegaden et Isabelle Jaffré avec les rédactions du 22 et du 35
«C'est un marché concurrentiel et qui l'est de plus en plus. Pour une ville, les enjeux sont nombreux: l'image, l'attractivité économique, la valorisation de la culture, de l'architecture...», énumère Emmanuel Duprat, directeur général de France Congrès, une association qui regroupe 51 grands centres de congrès sur le territoire national. Le tourisme d'affaires: une manne donc. En France, le marché est estimé à 8,5milliards d'euros. Chaque ?touriste?, en réunion, séminaire ou congrès, dépense, en moyenne, entre 150 et 300€ par jour. Selon l'agence française de développement touristique, un euro investi dans un palais des congrès génère huit euros. On comprend mieux pourquoi, depuis cinq ans, les investissements des villes françaises repartent à la hausse. En Bretagne, l'offre s'étoffe. Le Finistère cherche lui aussi sa place sur un marché convoité. Le Comité départemental du tourisme vient d'ailleurs de commander une étude. Elle indique que l'offre (une centaine d'établissements) n'est pas bien répartie géographiquement.... suite de l'article
Article ajouté le 13 juillet 2010
Stéphane Richard le directeur général de France Télécom annonce 10.000 recrutements dans les deux années à venir et un développement à l'international dans les pays émergents. Après la crise...
Seine-Maritime 76 - Article ajouté le 2 juillet 2010
Plans de rigueur européens, bonus des traders, comportement des banques face à la crise, Michel Pébereau, président du groupe BNP Paribas, explique que, selon lui, les banques: «Ont fait leur...
Nord 59 - Article ajouté le 2 juillet 2010
La révolution renouvelable 2.0 est enclenchée. L'entreprise Windtechnics, leader de la maintenance éolienne, se sent pousser des ailes. Créée en 2006, elle devrait doubler son chiffre...
Meurthe-et-Moselle 54 - Article ajouté le 2 juillet 2010
En 2009, Olivier Crancée est devenu président de la SAS France-Labord et Bichaton à Heillecourt. Avec ses deux associés, il oeuvre ainsi dans un métier qu'il a choisi. Et qui est une vraie...
Le journal des entreprises est présent sur les principaux pôles économiques en région.

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