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mardi 9 février 2010

Fait du mois

Écoles. Un filon à exploiter pour les entreprises de Paca?

Alpes-Maritimes 06 - ajouté le 8 janvier 2010

L'enseignement supérieur en Paca compte 180.000 étudiants. (Photo D.Gz.)

À l'heure où le Président de la république Nicolas Sarkozy annonce le déblocage de 11mds d'euros dévolus aux universités françaises, où les forums de l'étudiant se multiplient dans la région et où la taxe d'apprentissage est collectée, la question d'un partenariat plus efficace entre le monde de l'école et celui de l'entreprise est plus que jamais d'actualité. Comment rapprocher ces deux univers traditionnellement éloignés? Et surtout, quels profits peuvent espérer tirer les dirigeants de PME locales de ce ?filon? encore souvent sous-estimé?

Enquête de Didier Gazanhes et Alexandre Léoty

180.000: c'est le nombre total d'étudiants de l'enseignement supérieur en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Une population vers laquelle les entreprises lorgnent de plus en plus, même si, selon les filières et les secteurs d'activités, le rapprochement entre les deux mondes n'en est parfois qu'à ses balbutiements. Pourtant, les dirigeants de PME qui ont eu l'occasion de travailler avec de futurs diplômés, la plupart du temps sous la forme de stages ou de contrats en alternance, ne le regrettent pas. «La matière grise est la valeur ajoutée de notre entreprise, et ces dispositifs nous permettent d'attirer de réelles compétences, avec un objectif clair d'embauche à l'issue de la période d'immersion de l'étudiant», confie Thibaud Bussière, gérant de la société Neotys, basée à Gémenos. D'un autre côté, les universités et les écoles se mobilisent désormais pour séduire les entreprises. La récente réforme a en effet ajouté une nouvelle mission aux universités, après la formation et la recherche: l'orientation et l'insertion professionnelle.... suite de l'article

Transport. Repli de l'activité depuis la loi de finances

Bouches-du-rhône 13 - ajouté le 5 février 2010

Joël Bohin, nouveau directeur de Globtrans, a remplacé Hakim Hadji en décembre dernier.

L'augmentation des contraites à l'importation en Algérie a naturellement entraîné une baisse des exportations sur la fin 2009. Cette chute a directement été ressentie par les opérateurs de transport. Globtrans, spécialisée dans le transport vers l'Algérie, a ainsi encaissé en 2009 une chute des trafics de près de 20%.

Remorques complètes, groupage, conventionnel, conteneurs et transport aérien... La société Globtrans, créée en 2002 à Marseille, prend en charge l'ensemble de la palette du transport vers l'Algérie pour le compte de clients industriels. «Nous nous chargeons davantage de biens industriels que de produits de consommation, et nos clients sont essentiellement positionnés au Nord de Paris et en région parisienne. Nous avons également quelques contacts en Rhône-Alpes», confie Joël Bohin, tout nouveau directeur de l'entreprise, qui a intégré Globtrans début décembre. «J'ai une expérience de près de 20 ans sur les pays du Maghreb», ajoute-t-il. L'entreprise, forte de 12 salariés, et d'une flotte de 90 véhicules, se positionne comme l'un des principaux groupeurs à travailler avec l'Algérie.

Favoriser le groupage
«Le produit remorque n'est pas encore arrivé à maturité sur l'Algérie, où les flux sont plutôt conteneurisés.... suite de l'article

Aéroport de Lannion. 2010, ça passe ou ça casse!

Côtes-d'Armor 22 - ajouté le 5 février 2010

Une fréquentation en baisse, un déficit qui se creuse, l'avenir de l'aéroport de Lannion se joue cette année.

2010 est une année charnière pour l'aéroport de Lannion qui souffre d'une forte baisse de fréquentation depuis 2007 (-16% en 2008, -17% en 2009) et table sur un déficit de la ligne Lannion-Paris de 2,4M€. Un déficit financé à 65% par l'État. Le reste étant partagé entre le CG 22, la CCI et les communautés d'agglomérations locales. Un engagement valable pour la seule année 2010. Les membres du syndicat mixte annonçant déjà qu'ils ne pourront réitérer le même effort pour les prochaines années...

Bénédicte Hascoët et Julien Uguet

34.017. C'est le nombre de passagers qui ont emprunté la ligne Lannion-Paris en 2009. Un chiffre bien loin des 85.000 usagers comptabilisés en 2000 au temps de l'avion du CNET. «La baisse de fréquentation s'est accélérée depuis 2-3 ans, explique Laurent Le Mercier, directeur de l'aéroport. La politique voyage des entreprises est plus drastique. Il y a également l'émergence de moyens alternatifs de communication. En 1997, la clientèle d'affaires représentait 80% des passagers. Aujourd'hui, elle ne pèse plus que 50%. On assiste même à un glissement de la clientèle d'affaires vers des billets loisir.»

Une DSP jusqu'en 2013
Depuis le 23novembre, c'est Airlinair qui exploite la ligne. Avec un objectif clair: remonter le trafic. Jusque-là, cette compagnie française affrétait des avions sur la ligne Lannion-Paris via d'autres compagnies. La délégation de service public a été obtenue pour les quatre prochaines années. Avec un déficit annoncé de 2,4M€ sur la ligne pour 2010 et des membres du syndicat mixte qui ont dû mettre la main au portefeuille.... suite de l'article

Mobilité décarbonée. La Bretagne veut sa part!

Finistère 29 - ajouté le 5 février 2010

En Bretagne, quand on pense véhicule vert ou électrique, on se tourne bien évidemment vers la Bluecar, de Vincent Bolloré. Mais la mobilité décarbonée, cela va au-delà de ce pari industriel. (Photo. Christian Daumerie)

D'ici à dix ans, 15 à 20% des véhicules neufs seront électriques. Sans pour autant tourner le dos au thermique - qui soutient son économie depuis près de cinquante ans - la Bretagne ne veut pas rater ce virage. En accueillant en décembre dernier le délégué interministériel en charge du déploiement des infrastructures de recharge - son premier déplacement en province - la région a marqué des points. Son plan de bataille se résume en trois axes: assemblage, recharge, mobilité. Le Plan véhicule vert breton est en marche!

Philippe Créhange

C'est une journée de réflexion, à la veille de Noël, qui est passée quasiment inaperçue. Et pourtant, ce lundi 21décembre 2009 est à marquer d'une pierre blanche pour la Région Bretagne. Ou plutôt verte. Ce jour-là, au conseil régional avenue Patton, se réunissait presque en catimini à l'invitation de l'Agence économique de Bretagne (AEB) une petite centaine de personnes. Des représentants de collectivités, d'industriels, des TIC, du monde consulaire... Tous réunis pour bâtir les fondations du ?Plan véhicule vert breton?.

Capter un nouveau marché ou gérer la décroissance
Petit événement dans l'événement, Jean-Louis Legrand, représentant du ministère Borloo était là. Le premier déplacement en province pour le coordinateur interministériel en charge de la Stratégie nationale de déploiement des infrastructures de recharge pour les véhicules électriques et hybrides. Face à un marché du véhicule électrique qui représentera, à l'horizon 2020, 15 à 20% de parts de marchés du neuf, la Bretagne veut se positionner.... suite de l'article

Francazal. Que fait l'État?

Haute-Garonne 31 - ajouté le 5 février 2010

Deux scenarii de reconversion de Francazal se dégagent, selon que l'on décide de garder ou non la piste aérienne. Car qui dit piste dit périmètre soumis à un plan d'exposition au bruit: une contrainte forte pour l'aménagement futur du site, notamment si celui-ci prévoit du logement (photo BA 101).

Le 31 août prochain marquera la fin de l'histoire militaire de Francazal, avec le départ des derniers personnels de l'armée de l'air. À sept mois de cette échéance, nul ne sait ce qu'il adviendra de ces quelque 290ha, au sud-ouest de l'agglomération. Deux scenarii de reconversion sont toujours à l'étude. Une décision sera-t-elle prise par l'État- propriétaire du terrain- lors du 4e comité de pilotage, repoussé à ce mois-ci?

Dossier réalisé par Aline Gandy et Marie Lepesant

24juillet 2008, la nouvelle tombe: la Base aérienne 101 Lionel de Marmier fermera définitivement ses portes en 2010. Rien de très surprenant dans un contexte général de réorganisation des armées. Ce qui l'est plus, c'est l'échéance. Deux ans pour organiser le départ des personnels civils et militaires encore présents (un millier environ dans un lieu qui en a accueilli jusqu'à plus du double par le passé); deux ans pour donner un avenir à ce site chargé d'histoire (cf. ci-contre) et bénéficiant d'indéniables atouts. Sa superficie (près de 290ha) et son emplacement en première couronne de l'agglomération toulousaine en font un territoire stratégique pour le développement du quart sud-ouest. Propriété de l'État, il est cependant à cheval sur trois communesqui revendiquent toutes un droit de parole dans la réflexion qui va s'engager.

Deux scenarii en lice
Où en est-on aujourd'hui, à sept mois de la fermeture de Francazal? «Dans une phase de réflexion et de travail sur le fond du dossier, indique la préfecture de Haute-Garonne et de Midi-Pyrénées.... suite de l'article

Santé. Plus de 600M€ de projets avant 2018

Gironde 33 - ajouté le 5 février 2010

Pour attirer les médecins et proposer les meilleurs soins aux patients, les établissements de santé ont une politique d'investissement constante.

Création d'un centre hospitalier à Arcachon, projets d'hôpital à Libourne et de polyclinique à Euratlantique, agrandissements programmés au CHU et dans plusieurs cliniques... Pour attirer les médecins et proposer les meilleurs soins aux patients, les établissements de santé mènent une politique d'investissement constante. Celle-ci se traduira par de nombreux chantiers dans les prochains mois. Tour d'horizon des projets, publics ou privés, qui vont remodeler l'offre de santé en Gironde.

Dossier réalisé par Yann Buanec et Orianne Esvan

La Gironde compte 71 établissements de santé. On en dénombre 184 en Aquitaine, et contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, leur nombre ne cesse de diminuer depuis plusieurs années. 210 établissements étaient répertoriés dans notre région en 2001. Les réorganisations qu'a connues le secteur privé expliquent ces disparitions. Les capacités d'accueil sont également à la baisse. Alors que l'Aquitaine comptait plus de 27.000 places et lits en 2001, elle en dispose d'environ 26.000 actuellement. La fermeture de ces lits s'est effectuée à un rythme régulier pour toutes les disciplines. Ces baisses s'expliquent avant tout par l'augmentation des courts séjours. Ainsi, le CHU de Bordeaux a-t-il enregistré plus de 200.000 séjours en 2009, contre 159.488 en 2001. La tendance est la même dans le privé, où les établissements de soins de courte durée sont passés de 418.000 séjours en 2001 à 485.000 séjours en 2007.

63% des séjours médicaux dans le public
En 2008, la durée moyenne en hospitalisation complète était de 5,9 jours en Aquitaine.... suite de l'article

Mobilité décarbonée. La Bretagne veut sa part!

Ille-et-Vilaine 35 - ajouté le 5 février 2010

En Bretagne, quand on pense véhicule vert ou électrique, on se tourne bien évidemment vers la Bluecar, de Vincent Bolloré. Mais la mobilité décarbonée, cela va au-delà de ce pari industriel. (Photo. Christian Daumerie)

D'ici à dix ans, 15 à 20% des véhicules neufs seront électriques. Sans pour autant tourner le dos au thermique - qui soutient son économie depuis près de cinquante ans - la Bretagne ne veut pas rater ce virage. En accueillant en décembre dernier le délégué interministériel en charge du déploiement des infrastructures de recharge - son premier déplacement en province - la région a marqué des points. Son plan de bataille se résume en trois axes: assemblage, recharge, mobilité. Le Plan véhicule vert breton est en marche!

Philippe Créhange

C'est une journée de réflexion, à la veille de Noël, qui est passée quasiment inaperçue. Et pourtant, ce lundi 21décembre 2009 est à marquer d'une pierre blanche pour la Région Bretagne. Ou plutôt verte. Ce jour-là, au conseil régional avenue Patton, se réunissait presque en catimini à l'invitation de l'Agence économique de Bretagne (AEB) une petite centaine de personnes. Des représentants de collectivités, d'industriels, des TIC, du monde consulaire... Tous réunis pour bâtir les fondations du ?Plan véhicule vert breton ?.

Capter un nouveau marché ou gérer la décroissance
Petit événement dans l'événement, Jean-Louis Legrand, représentant du ministère Borloo était là. Le premier déplacement en province pour le coordinateur interministériel en charge de la Stratégie nationale de déploiement des infrastructures de recharge pour les véhicules électriques et hybrides. Face à un marché du véhicule électrique qui représentera à l'horizon 2020 15 à 20% de parts de marchés du neuf, la Bretagne veut se positionner.... suite de l'article

Jeux olympiques. Ces PME qui y vont tout schuss!

Isère 38 - ajouté le 5 février 2010

Les remontées mécaniques de l'Iséroise Poma vont bénéficier d'un budget de 30 à 50M€ pour les JO de Sochi en 2014.

Il est, bien évidemment, trop tard pour songer à prendre un quelconque marché sur les prochains Jeux olympiques qui se tiendront à Vancouver dans quelques jours. Mais l'ouverture de ces nouveaux Jeux d'hiver remet à l'ordre du jour les nombreuses opportunités pouvant s'offrir aux PME rhônalpines dans le cadre de ces grands événements sportifs mondiaux. La concurrence est rude et les exigences des donneurs d'ordre très fortes, certes, mais les retombées en terme de chiffre d'affaires et d'image sont à la hauteur de ces contraintes.

Dossier réalisé par les rédactions de Rhône-Alpes

BTP, télécommunications, assurances, restauration, événementiel... Un événement, de nombreuses possibilités... À quelques jours de l'ouverture des JO 2010, à Vancouver au Canada, il est bien évidemment trop tard pour songer à se positionner, mais il est toujours temps de préparer les prochaines grandes compétitions sportives internationales. Coupe du monde de football 2014 (Brésil), Jeux olympiques d'hiver 2014 (Russie), Jeux olympiques d'été 2016 (Brésil)... Les prochaines grandes échéances semblent encore éloignées, pourtant il faut se préparer dès aujourd'hui. La concurrence est rude car internationale, les exigences des donneurs d'ordre de plus en plus serrées car les enjeux sportifs, médiatiques et financiers sont énormes. Les retombées pour les PME qui sauront se positionner sont gigantesques. En termes de marchés immédiats pour certaines, en termes de chiffre d'affaires à plus longue échéance dans le pays organisateur pour d'autres, en termes d'image et de visibilité internationale pour toutes.... suite de l'article

Jeux olympiques. Ces PME qui y vont tout schuss!

Loire 42 - ajouté le 5 février 2010

Les remontées mécaniques de l'Iséroise Poma vont bénéficier d'un budget de 30 à 50M€ pour les JO de Sochi en 2014.

Il est, bien évidemment, trop tard pour songer à prendre un quelconque marché sur les prochains Jeux olympiques qui se tiendront à Vancouver dans quelques jours. Mais l'ouverture de ces nouveaux Jeux d'hiver remet à l'ordre du jour les nombreuses opportunités pouvant s'offrir aux PME rhônalpines dans le cadre de ces grands événements sportifs mondiaux. La concurrence est rude et les exigences des donneurs d'ordre très fortes, certes, mais les retombées en terme de chiffre d'affaires et d'image sont à la hauteur de ces contraintes.

Dossier réalisé par les rédactions de Rhône-Alpes

BTP, télécommunications, assurances, restauration, événementiel... Un événement, de nombreuses possibilités... À quelques jours de l'ouverture des JO 2010, à Vancouver au Canada, il est bien évidemment trop tard pour songer à se positionner, mais il est toujours temps de préparer les prochaines grandes compétitions sportives internationales. Coupe du monde de football 2014 (Brésil), Jeux olympiques d'hiver 2014 (Russie), Jeux olympiques d'été 2016 (Brésil)... Les prochaines grandes échéances semblent encore éloignées, pourtant il faut se préparer dès aujourd'hui. La concurrence est rude car internationale, les exigences des donneurs d'ordre de plus en plus serrées car les enjeux sportifs, médiatiques et financiers sont énormes. Les retombées pour les PME qui sauront se positionner sont gigantesques. En termes de marchés immédiats pour certaines, en termes de chiffre d'affaires à plus longue échéance dans le pays organisateur pour d'autres, en termes d'image et de visibilité internationale pour toutes.... suite de l'article

Investissement public. Les PME redoutent une baisse

Loire-Atlantique 44 - ajouté le 5 février 2010

Confrontées à la baisse du niveau d'investissement de nombreuses collectivités en 2010, les entreprises régionales du BTP nourrissent certaines inquiétudes après une année 2009 déjà difficile.

Les entreprises du bâtiment et des travaux publics tirent la sonnette d'alarme. En cause: la crainte d'une baisse du niveau d'investissement des collectivités locales en 2010, alors que ces deux secteurs souffrent de la crise. Crispées par les réformes gouvernementales, certaines collectivités ont déjà annoncé un report de chantiers et une réduction de la voilure budgétaire.

À l'heure où les collectivités votent leurs budgets, certains secteurs d'activité observent les débats non sans crainte. Il faut dire que certaines d'entre elles ont déjà annoncé des mesures drastiques. Le conseil général a été le premier à faire sensation en diminuant ses travaux routiers de 11% et de 15% pour ses bâtiments. De son côté Nantes Métropole devrait réduire de 25% ses investissements en 2010. Dans le bâtiment et les travaux publics, ces annonces ont été reçues avec anxiété après une année 2009 déjà difficile. Il faut dire que pour les travaux publics, les collectivités pèsent pour la moitié du chiffre d'affaires des 900 entreprises régionales. Dans le bâtiment également, les budgets primitifs sont scrutés avec attention. Ils concourent à 10% de l'activité.

Cycle électoral
Premier financeur des collectivités locales, Dexia ne se voile pas la face: «Il existe une inquiétude sur le niveau d'investissement, c'est évident», indique Philippe Fuchs, directeur des relations institutionnelles pour l'Ouest, qui table plutôt sur un repli en 2010.... suite de l'article

Emploi des seniors. La gestion des âges en question

Maine-et-Loire 49 - ajouté le 5 février 2010

Le plan gouvernemental pour l'emploi des seniors oblige les entreprises de 50 salariés et plus à mettre en place un plan spécifique.

Depuis le 1erjanvier 2010, le plan gouvernemental pour l'emploi des seniors oblige les entreprises de 50 salariés et plus à mettre en place un plan spécifique en faveur de l'emploi des seniors. Dans les Pays de la Loire, comme ailleurs, peu d'entreprises l'ont déjà conclu. Un délai de trois mois vient d'être accordé pour les PME de moins de 300 salariés. Au-delà, si vous n'êtes pas en règle, la facture s'élèvera à 1% de votre masse salariale brute!

Thomas Giraudet et Cédric Menuet et les rédactions JDE 22, JDE 31 et JDE76

Est-ce la crise économique ou la période des fêtes de fin d'année qui a ralenti le mouvement des entreprises pour se conformer à la nouvelle règle en matière d'emploi des seniors? Débats et réunions d'informations se sont multipliés l'année dernière, pourtant la majorité des entreprises a tardé à s'y intéresser. «Le contexte n'a pas aidé à avoir des demandes sur le sujet. Les entreprises n'ont pas forcément déterminé des actions élaborées. L'emploi des seniors est plutôt perçu comme une question à moyen terme», pense Frédéric Doreau, président de l'Aract (Association régionale pour l'amélioration des conditions de travail).

Trois mois supplémentaires
Dans les textes, depuis le 1erjanvier, les entreprises de cinquante salariés et plus doivent être en règle. Mais dans les faits, le gouvernement semble avoir entendu les demandes des PME. Fin janvier, une circulaire indique que les entreprises de 50 à 300 salariés non couvertes par un accord de branche disposent de trois mois supplémentaires, soit jusqu'au 30avril 2010, pour conclure un accord d'entreprise ou de groupe relatif à l'emploi des seniors ou, en l'absence de délégués syndicaux dans l'entreprise ou d'échec des négociations, mettre en place un plan d'action à leur niveau par décision unilatérale et le déposer.... suite de l'article

«Avoir un plan de relance»

Meurthe-et-Moselle 54 - ajouté le 5 février 2010

«Avoir un plan de relance»

Laurent Hénart, UMP-Radical

«Concernant la situation des entreprises lorraines, il me semble qu'il y a des points d'inquiétude et des éléments positifs. D'inquiétude, parce qu'il y a encore 5 ou 6 ans, nos entreprises se portaient mieux que la moyenne nationale. Depuis, les courbes se sont inversées et la Lorraine est devenue la région française qui a détruit le plus d'emplois. Mais je reste confiant dans l'inventivité du tissu économique lorrain, confiant dans sa capacité à rebondir. En utilisant cet atout, il faut relancer l'économie et la région doit avoir un plan de relance. C'est nécessaire, il faut initier l'effet de levier. En 2010, il faudra aussi mettre en oeuvre les éléments économiques relatifs au Grenelle de l'environnement, dans tous ses aspects: habitat durable, transport ou encore gestion des déchets. C'est l'ensemble du savoir-faire industriel lorrain qui est concerné. Face à ce décrochage lorrain, il est nécessaire de pouvoir interpeller l'État pour se saisir de toutes les opportunités.... suite de l'article

Lorient. Elus et commerçants se refilent la?patate chaude?

Morbihan 56 - ajouté le 5 février 2010

Marie-Christine Detraz, adjointe déléguée à l'urbanisme..

A Lorient, la TLPE échaude les esprits des commerçants.

La taxe locale sur la publicité extérieure met le feu aux poudres dans la cité lorientaise. Applicable depuis le 1er janvier 2009 aux dispositifs publicitaires, pré-enseignes et enseignes visibles de toute voie ouverte à la circulation publique, elle porte sur une assiette bien plus large que celle, exclusive, des afficheurs. Dont la contribution annuelle va nettement diminuer, passant de 52,80 €/m² à 20 €/m² à Lorient. Artisans, commerçants et industriels, nouvellement concernés, crient haro sur la municipalité, blâmée pour sa supra-légitimité et sa navigation ?en sous-marin?. « Nous ne voulons pas incarner une instance qui met son petit grain de sel une fois que la mairie a pris ses décisions», s'indigne Magali Casasnovas, présidente de Lorient Cap Commerce. Et Marie-Christine Detraz, adjointe déléguée à l'urbanisme de se justifier : «Ce nouveau dispositif ne relève pas de juridictions municipales. Votée le 4 août 2008, la loi a fait l'objet d'une délibération du conseil municipal le 2 octobre 2008 pour l'année 2009.... suite de l'article

«Les tentatives de dissidence sont plus délicates»

Moselle 57 - ajouté le 5 février 2010

Etienne Criqui.

Étienne Criqui est professeur de Sciences politiques à l'université de Nancy 2. Il décrypte pour le Journal des entreprises les enjeux du scrutin en Lorraine.
Le scrutin régional a-t-il les moyens de passionner les électeurs? Pour faire échos aux inquiétudes sur le front de l'emploi et du développement économique, est-ce que ces thèmes pourraient arriver à émerger lors de la campagne?
Ce scrutin intervient en milieu de cycle électoral. J'entends par là que nous sommes à mi-mandat présidentiel et qu'il semble clair qu'aujourd'hui, le rythme politique est celui de l'élection présidentielle. Nicolas Sarkozy a montré qu'il voulait politiser ce scrutin, s'en saisir, de sorte que les enjeux locaux ont plus de mal à émerger face aux enjeux nationaux. Pour l'opposition nationale, la tentation est grande de faire du scrutin un référendum, de faire voter les électeurs contre la majorité présidentielle. Et de fait, laisser de côté les enjeux locaux.... suite de l'article

Le pari d'un casino à Lens est-il perdu d'avance?

Nord 59 - ajouté le 5 février 2010

Le parking du stade Bollaert reste l'endroit privilégié du projet.

La ville de Lens aura-t-elle un jour son casino ? La législation, le Louvre-Lens et les résultats du Racing Club de Lens vont sans doute en décider.

Mais pas avant longtemps. Un casino couplé avec un hôtel de luxe ainsi qu'un musée du sport. Tout un complexe relié au stade Bollaert par un parking souterrain. C'est la vision qui a saisi Guy Delcourt, le maire de Lens et Gervais Martel, président du RC Lens, afin d'embellir l'écrin du Louvre-Lens. Un peu plus de 2 ans après l'annonce du projet, c'est le statu quo. Faute de financement et de cadre légal adéquat.

Partouche déjà intéressé
«La descente du club en ligue2 n'a sans doute pas été complètement étrangère à la mise en jachère de ce qui reste une ambition forte pour la ville, souligne Guy Delcourt. La priorité, c'est d'accomplir les travaux de modernisation du stade en vue d'accueillir l'Euro 2016. Nous sommes aujourd'hui en mesure de débloquer 12M€ d'investissements.» Le montant des travaux pour mettre en service le tram-train qui desservira le Louvre-Lens limite aussi, pour le moment, les marges de manoeuvre de la municipalité.... suite de l'article

Le pari d'un casino à Lens est-il perdu d'avance?

Pas-de-Calais 62 - ajouté le 5 février 2010

Le parking du stade Bollaert reste l'endroit privilégié du projet.

La ville de Lens aura-t-elle un jour son casino ? La législation, le Louvre-Lens et les résultats du Racing Club de Lens vont sans doute en décider.

Mais pas avant longtemps. Un casino couplé avec un hôtel de luxe ainsi qu'un musée du sport. Tout un complexe relié au stade Bollaert par un parking souterrain. C'est la vision qui a saisi Guy Delcourt, le maire de Lens et Gervais Martel, président du RC Lens, afin d'embellir l'écrin du Louvre-Lens. Un peu plus de 2 ans après l'annonce du projet, c'est le statu quo. Faute de financement et de cadre légal adéquat.

Partouche déjà intéressé
«La descente du club en ligue2 n'a sans doute pas été complètement étrangère à la mise en jachère de ce qui reste une ambition forte pour la ville, souligne Guy Delcourt. La priorité, c'est d'accomplir les travaux de modernisation du stade en vue d'accueillir l'Euro 2016. Nous sommes aujourd'hui en mesure de débloquer 12M€ d'investissements.» Le montant des travaux pour mettre en service le tram-train qui desservira le Louvre-Lens limite aussi, pour le moment, les marges de manoeuvre de la municipalité.... suite de l'article

Trésorerie. Les problèmes ne sont pas finis

Bas-Rhin 67 - ajouté le 5 février 2010

La gestion des stocks, ici chez Horus, à Obernai, fait partie des leviers à actionner pour limiter les immobilisations de trésorerie.

La crise a mis en lumière la problématique et les enjeux de la bonne gestion des trésoreries des entreprises. L'an dernier, elles ont été mises à mal à la fois par un recul du chiffre d'affaires et par un raidissement de la position des banquiers - qui s'en défendent - dans l'octroi de crédits à court terme ou de lignes de découvert. Vital pour les entreprises, le cash s'est raréfié. Beaucoup de dirigeants ont réalisé son importance et ont pris des dispositions pour retrouver une marge de manoeuvre. Rien ne dit pourtant que 2010 devrait être plus calme de ce point de vue. Une reprise trop brutale pourrait même mettre en difficulté des structures qui n'auraient pas les moyens financiers de l'accompagner.

Dossier réalisé par Philippe Armengaud

Dans un contexte de crise, la notion de trésorerie a gagné ses lettres de noblesse. Mais que s'est-il passé l'an dernier? La notion de trésorerie, qui faisait si peu parler d'elle au-delà des cercles d'initiés, est venue dans toutes les conversations. Comme si beaucoup de chefs d'entreprises la découvraient. Son principe de fonctionnement, fait d'additions et de soustractions, est pourtant des plus simples. Au rayon des additions : le produit des ventes (réglé dans des délais soutenables pour l'entreprise), les crédits obtenus... Au rayon des soustractions: les charges, les salaires, l'achat des matières premières, une partie des investissements... Mais avec la crise, il est devenu plus difficile de prévoir ce que l'on allait pouvoir additionner, tandis que les dirigeants se sont efforcés de limiter les soustractions en adaptant la production, les effectifs... «La crise a ouvert les yeux aux patrons de PME, en leur faisant ressentir le besoin d'avoir une gestion de trésorerie régulière et rigoureuse», affirme Olivier Bornecque, président de l'Association française des trésoriers d'entreprises.... suite de l'article

Trésorerie. Les problèmes ne sont pas finis

Haut-Rhin 68 - ajouté le 5 février 2010

La gestion des stocks, ici chez Horus, à Obernai, fait partie des leviers à actionner pour limiter les immobilisations de trésorerie.

La crise a mis en lumière la problématique et les enjeux de la bonne gestion des trésoreries des entreprises. L'an dernier, elles ont été mises à mal à la fois par un recul du chiffre d'affaires et par un raidissement de la position des banquiers - qui s'en défendent - dans l'octroi de crédits à court terme ou de lignes de découvert. Vital pour les entreprises, le cash s'est raréfié. Beaucoup de dirigeants ont réalisé son importance et ont pris des dispositions pour retrouver une marge de manoeuvre. Rien ne dit pourtant que 2010 devrait être plus calme de ce point de vue. Une reprise trop brutale pourrait même mettre en difficulté des structures qui n'auraient pas les moyens financiers de l'accompagner.

Dossier réalisé par Philippe Armengaud

Dans un contexte de crise, la notion de trésorerie a gagné ses lettres de noblesse. Mais que s'est-il passé l'an dernier? La notion de trésorerie, qui faisait si peu parler d'elle au-delà des cercles d'initiés, est venue dans toutes les conversations. Comme si beaucoup de chefs d'entreprises la découvraient. Son principe de fonctionnement, fait d'additions et de soustractions, est pourtant des plus simples. Au rayon des additions : le produit des ventes (réglé dans des délais soutenables pour l'entreprise), les crédits obtenus... Au rayon des soustractions: les charges, les salaires, l'achat des matières premières, une partie des investissements... Mais avec la crise, il est devenu plus difficile de prévoir ce que l'on allait pouvoir additionner, tandis que les dirigeants se sont efforcés de limiter les soustractions en adaptant la production, les effectifs... «La crise a ouvert les yeux aux patrons de PME, en leur faisant ressentir le besoin d'avoir une gestion de trésorerie régulière et rigoureuse», affirme Olivier Bornecque, président de l'Association française des trésoriers d'entreprises.... suite de l'article

Jeux olympiques. Ces PME qui y vont tout schuss!

Rhône 69 - ajouté le 5 février 2010

Les remontées mécaniques de l'Iséroise Poma vont bénéficier d'un budget de 30 à 50M€ pour les JO de Sochi en 2014.

Il est, bien évidemment, trop tard pour songer à prendre un quelconque marché sur les prochains Jeux olympiques qui se tiendront à Vancouver dans quelques jours. Mais l'ouverture de ces nouveaux Jeux d'hiver remet à l'ordre du jour les nombreuses opportunités pouvant s'offrir aux PME rhônalpines dans le cadre de ces grands événements sportifs mondiaux. La concurrence est rude et les exigences des donneurs d'ordre très fortes, certes, mais les retombées en terme de chiffre d'affaires et d'image sont à la hauteur de ces contraintes.

Dossier réalisé par les rédactions de Rhône-Alpes

BTP, télécommunications, assurances, restauration, événementiel... Un événement, de nombreuses possibilités... À quelques jours de l'ouverture des JO 2010, à Vancouver au Canada, il est bien évidemment trop tard pour songer à se positionner, mais il est toujours temps de préparer les prochaines grandes compétitions sportives internationales. Coupe du monde de football 2014 (Brésil), Jeux olympiques d'hiver 2014 (Russie), Jeux olympiques d'été 2016 (Brésil)... Les prochaines grandes échéances semblent encore éloignées, pourtant il faut se préparer dès aujourd'hui. La concurrence est rude car internationale, les exigences des donneurs d'ordre de plus en plus serrées car les enjeux sportifs, médiatiques et financiers sont énormes. Les retombées pour les PME qui sauront se positionner sont gigantesques. En termes de marchés immédiats pour certaines, en termes de chiffre d'affaires à plus longue échéance dans le pays organisateur pour d'autres, en termes d'image et de visibilité internationale pour toutes.... suite de l'article

Emploi des seniors. La gestion des âges en question

Sarthe 72 - ajouté le 5 février 2010

Le plan gouvernemental pour l'emploi des seniors oblige les entreprises de 50 salariés et plus à mettre en place un plan spécifique.

Depuis le 1erjanvier 2010, le plan gouvernemental pour l'emploi des seniors oblige les entreprises de 50 salariés et plus à mettre en place un plan spécifique en faveur de l'emploi des seniors. Dans les Pays de la Loire, comme ailleurs, peu d'entreprises l'ont déjà conclu. Un délai de trois mois vient d'être accordé pour les PME de moins de 300 salariés. Au-delà, si vous n'êtes pas en règle, la facture s'élèvera à 1% de votre masse salariale brute!

Thomas Giraudet et Cédric Menuet

et les rédactions JDE 22, JDE 31 et JDE76

Est-ce la crise économique ou la période des fêtes de fin d'année qui a ralenti le mouvement des entreprises pour se conformer à la nouvelle règle en matière d'emploi des seniors? Débats et réunions d'informations se sont multipliés l'année dernière, pourtant la majorité des entreprises a tardé à s'y intéresser. «Le contexte n'a pas aidé à avoir des demandes sur le sujet. Les entreprises n'ont pas forcément déterminé des actions élaborées. L'emploi des seniors est plutôt perçu comme une question à moyen terme», pense Frédéric Doreau, président de l'Aract (Association régionale pour l'amélioration des conditions de travail).

Trois mois supplémentaires
Dans les textes, depuis le 1erjanvier, les entreprises de cinquante salariés et plus doivent être en règle. Mais dans les faits, le gouvernement semble avoir entendu les demandes des PME. Fin janvier, une circulaire indique que les entreprises de 50 à 300 salariés non couvertes par un accord de branche disposent de trois mois supplémentaires, soit jusqu'au 30avril 2010, pour conclure un accord d'entreprise ou de groupe relatif à l'emploi des seniors ou, en l'absence de délégués syndicaux dans l'entreprise ou d'échec des négociations, mettre en place un plan d'action à leur niveau par décision unilatérale et le déposer.... suite de l'article

Port de Rouen. Le maillon fort!

Seine-Maritime 76 - ajouté le 5 février 2010

«Après avoir vécu dansla spirale du déclin, nous devons amorcer la spirale de la reconquête des trafics»! Voilà le nouveau leitmotiv du président du conseil de surveillance du Grand port maritime de Rouen, Alain Bréau.

La crise du trafic mondial aura eu en 2009 une saveur toute particulière pour le Grand Port Maritime de Rouen. Seul port français à afficher des résultats positifs au terme d'une année marquée par la mise en oeuvre de la réforme portuaire, le port de la capitale normande progresse de +2,8%, en partie grâce à sa spécificité céréalière, mais pas uniquement. Autorités portuaires et entreprises voudraient bien capitaliser sur ces bons résultats pour faire de Rouen et de l'axe Seine un acteur portuaire majeur en Europe.

Dossier réalisé par Guillaume Ducable et Sébastien Colle

C'est dans un grand restaurant parisien, accompagné du maire de Rouen et vice-présidente du conseil de surveillance du GPMR (Grand port Maritime de Rouen) Valérie Fourneyron, que le port de la capitale haut-normande a présenté cette année ses résultats. Un événement pas si anecdotique que cela qui montre la volonté de la place portuaire rouennaise de capitaliser sur ses bonnes performances enregistrées en 2009.

Rouen, «barycentre» de la logistique française!
Dans une conjoncture globalement défavorable à l'ensemble de ses concurrents français et européens, l'occasion était trop belle d'afficher sa singularité. C'est en substance le discours que Philippe Dehays, le président de l'Union portuaire rouennaise (UPR), a tenu pour convaincre les autorités portuaires ainsi que le président du conseil de surveillance Alain Bréau (Mory Group) d'organiser cette rencontre parisienne. Seul port français en croissance (+2,8%) en 2009, Rouen sort du lot et veut y voir les signes d'un avenir radieux.... suite de l'article

Transport. Repli de l'activité depuis la loi de finances

Var 83 - ajouté le 5 février 2010

Joël Bohin, nouveau directeur de Globtrans, a remplacé Hakim Hadji en décembre dernier.

L'augmentation des contraites à l'importation en Algérie a naturellement entraîné une baisse des exportations sur la fin 2009. Cette chute a directement été ressentie par les opérateurs de transport. Globtrans, spécialisée dans le transport vers l'Algérie, a ainsi encaissé en 2009 une chute des trafics de près de 20%.

Remorques complètes, groupage, conventionnel, conteneurs et transport aérien... La société Globtrans, créée en 2002 à Marseille, prend en charge l'ensemble de la palette du transport vers l'Algérie pour le compte de clients industriels. «Nous nous chargeons davantage de biens industriels que de produits de consommation, et nos clients sont essentiellement positionnés au Nord de Paris et en région parisienne. Nous avons également quelques contacts en Rhône-Alpes», confie Joël Bohin, tout nouveau directeur de l'entreprise, qui a intégré Globtrans début décembre. «J'ai une expérience de près de 20 ans sur les pays du Maghreb», ajoute-t-il. L'entreprise, forte de 12 salariés, et d'une flotte de 90 véhicules, se positionne comme l'un des principaux groupeurs à travailler avec l'Algérie.

Favoriser le groupage
«Le produit remorque n'est pas encore arrivé à maturité sur l'Algérie, où les flux sont plutôt conteneurisés.... suite de l'article

«Avoir un plan de relance»

Meurthe-et-Moselle 54 - ajouté le 5 février 2010

«Avoir un plan de relance»

Laurent Hénart, UMP-Radical

«Concernant la situation des entreprises lorraines, il me semble qu'il y a des points d'inquiétude et des éléments positifs. D'inquiétude, parce qu'il y a encore 5 ou 6 ans, nos entreprises se portaient mieux que la moyenne nationale. Depuis, les courbes se sont inversées et la Lorraine est devenue la région française qui a détruit le plus d'emplois. Mais je reste confiant dans l'inventivité du tissu économique lorrain, confiant dans sa capacité à rebondir. En utilisant cet atout, il faut relancer l'économie et la région doit avoir un plan de relance. C'est nécessaire, il faut initier l'effet de levier. En 2010, il faudra aussi mettre en oeuvre les éléments économiques relatifs au Grenelle de l'environnement, dans tous ses aspects: habitat durable, transport ou encore gestion des déchets. C'est l'ensemble du savoir-faire industriel lorrain qui est concerné. Face à ce décrochage lorrain, il est nécessaire de pouvoir interpeller l'État pour se saisir de toutes les opportunités.... suite de l'article

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National. EXCLUSIF. Enquête sur l'attractivité et le dynamisme économique régional

Article ajouté le 1 décembre 2009

En exclusivité pour Le Journal des Entreprises, voici les résultats d'une enquête de l'Ifop pour le réseau « Nord – Pas-de-Calais, la Créativallée » sur l'attractivité régionale,...

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Point de vue. J.-F. Roubaud. «Les banques doivent soutenir les TPE»

Ille-et-Vilaine 35 - Article ajouté le 5 février 2010

Jean-François Roubaud: «On essaiera d'augmenter notre présence dans les chambres de commerce, parce qu'on a besoin que des chefs d'entreprises nous représentent dans ces instances.»

Réélu avec 99% des voix à la présidence de la CGPME, Jean-François Roubaud a imposé son style ferme et serein comme avocat et lobbyiste des TPE et PME, face aux pouvoirs publics et aux syndicats....

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Entreprise du mois. Groupe Adecco France. Professionnaliser les filiales

Isère 38 - Article ajouté le 8 janvier 2010

En 2009, le marché national de l'interim a chuté de 30%. Pour Adecco, des prémices de reprise se sont fait sentir en octobre dernier.

Premier employeur privé de France, le groupe Adecco a accusé en 2009 des chutes de ses volumes jusqu'à 50%. Après un plande départs volontaires, la stratégie du groupe s'oriente vers la...

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Rencontre. Michel Le Clainche. L'autre trésorier

Seine-Maritime 76 - Article ajouté le 5 février 2010

Enseignant en faculté depuis qu'il a obtenu sa licence en Droit, il apprend le Droit public à ses étudiants de Sciences Po Paris et pendant quatre ans le marketing public à ses élèves de l'université Paris Dauphine. Une expertise précieuse qu'il mettra à profit en 1999 lors du passage à l'Euro: ?J'ai repris en main cette communication sur l'Euro. Il fallait que le jour J, tout le monde puisse manier les pièces et les billets, que personne ne soit perdu, que l'ensemble de la société soit opérationnel. Un vrai défi! ?

Conseiller administratif, membre de divers cabinets ministériels, trésorier payeur général... La carrière de Michel Le Clainche fut prolixe. Nouveau directeur régional des Finances, il cultive...

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