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JDE Edition Sarthe 72

AFPA. Les femmes entrepreneuses à l'honneur

ajouté le 3 juillet 2009  -  - Mots clés : Actualité, Réseaux, elle entreprend

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Fleur Choplin (à gauche) récompensée par François Ravier et Leila Louhibi, de la préfecture duMans.

Pour la deuxième année, le prix «Elle entreprend» récompense les meilleurs stagiaires de la formation AFPA à la création et reprise d'entreprise.

Elles sont combatives, imaginatives, prêtes à faire le grand saut de la création d'entreprise. Jeunes ou moins jeunes, plusieurs ont connu une période douloureuse de chômage suite à un licenciement. «Quand on a 45 ans, ce n'est pas facile de retrouver un emploi. C'est pourquoi j'ai décidé de créer mon propre poste de consultante en ressources humaines et en formation», témoigne Patricia Labelle. Ce sont donc des parcours de vie, autant que des projets professionnels, que le prix «Elle entreprend 2009» a récompensé en décernant trois chèques de 1.000? aux lauréates de l' AFPA. Parmi les 26 nominées ayant suivi durant 13 semaines la formation GREC (Gestion pour repreneurs d'entreprises et créateurs), des profils bien différents ont été distingués: Nadia Vassaux (traiteur spécialisé dans la cuisine marocaine), Fleur Choplin (commercialisation d'une gamme de savons naturels), et un duo d'entrepreneuses, Vanina le Tallec et Sophie Louis (entreprise de transport et d'accompagnement à la personne). A l'issue de leur formation, toutes sont en phase de lancement ou installées depuis peu. «1000 ?, c'est peu, mais cela permet d'alimenter leur trésorerie pour démarrer», se réjouit la directrice de l'AFPA duMans, Annie Dole.

Accéder au crédit bancaire
«Mesdames, osez entreprendre !», lance de son côté Leila Louhibi, chargée de mission départementale aux droits des femmes et à l'égalité. Les chiffres montrent en effet que seulement 30% des créateurs d'entreprises en France sont des femmes. Celles-ci investissent moins d'argentdans leur projet, et ont engénéral plus de difficultés à accéder au crédit bancaire que les hommes. «C'est pourquoi l'État a mis en place le FGIF, ou Fonds de garantie à l'initiative des femmes», précise François Ravier, secrétaire général de la préfecture duMans. Cette aide spécifique évite le recours aux garanties personnelles, et permet d'obtenir un prêt à moyen terme pour le financement d'investissements ou d'un besoin en fonds de roulement. «Le dynamisme entrepreneurial n'est pas plus masculin que féminin ! C'est un facteur essentiel de la croissance économique. Les femmes peuvent compter sur l'aide de l'État pour lancer leur projet», insiste François Ravier.

Anne-Marie d'Argentré

JDE | Édition Sarthe 72 | 3 juillet 2009

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