Ille-et-Vilaine

L'Enquête

JDE Edition Ille-et-Vilaine 35

Chambres d'hôtes urbaines. Très tendance à Rennes

ajouté le 3 juillet 2009  -  - Mots clés : Actualité, Fait du mois, chambres d'hôtes, ville, urbain

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Chambres d'hôtes, gîtes urbains ou appartements d'hôte: Rennes commence à accueillir de plus en plus de monde vers ce mode alternatif de location de chambre à la nuit. Les publics les plus adeptes: les professionnels.

Les chambres d'hôtes sont à l'origine un moyen de se loger pour la nuit en milieu rural, dans un cadre convivial. Or, depuis peu, elles investissent les villes. La tendance y est en effet au luxe et au calme. Cette alternative à la plus classique chambre d'hôtel est en vogue aussi à Rennes, où elle touche une clientèle de professionnels plus que de touristes. Décryptage.

Virginie Monvoisin

La chambre d'hôtes est la solution idéale pour passer des vacances au calme, à la campagne. Certes, mais elle peut aussi être située en ville. Aujourd'hui, le concept n'est plus réservé aux agriculteurs qui en faisaient un complément de revenus. Les chambres d'hôtes s'installent en ville, et Rennes en est témoin. Mais pourquoi sont-elles à la mode? Peut-être tout simplement pour le concept nouveau qu'elles proposent, et pour le côté plus chaleureux qu'une simple chambre d'hôtel... Rappelons un peu le principe: pour une ou plusieurs nuits, vous êtes reçu chez un particulier qui ouvre sa maison et offre le petit-déjeuner (le repas peut être proposé avec une participation forfaitaire). La chambre d'hôtes diffère du gîte qui, lui, est un logement indépendant, loué à la semaine ou à la nuit, disposant d'une kitchenette. Aucun repas n'est alors fourni. Jusqu'à présent réservées aux campagnes, les chambres d'hôtes sont un phénomène nouveau en ville. En tout cas à Rennes et en province. Car à Paris, l'installation des chambres d'hôtes a déjà fait son chemin. «Les étrangers, notamment, sont séduits par l'idée, et très rapidement captés par ce type d'hébergement. Ils ne passent plus en hôtellerie», constate Gilles Legendre, président du club hôtelier de Rennes Métropole.

Hausse en ville depuis trois ans
«Depuis trois ans, nous remarquons une tendance à la hausse pour ce type d'hébergements en ville, qui représente de plus en plus une alternative à la traditionnelle hôtellerie», confie Jean Boyer, directeur de Clévacances, l'un des labels de qualité des chambres d'hôtes. D'après la Direction du Tourisme, 36.879 chambres d'hôtes seraient labellisées en France (rurales et urbaines confondues). Difficile de dire en réalité combien elles sont à proposer leurs services sur le territoire. La législation est en effet très floue quant à leur statut (voire inexistante)... Sans doute peut-on en réalité tabler sur le double du chiffre annoncé... La différence réside essentiellement dans le fait que les chambres déclarées sont, elles, souvent adhérentes à un label qualité, qui garantit leurs prestations (lire ci-dessous). De plus, l'hébergement en chambres d'hôtes en ville est aussi parfois confondu avec le principe du gîte. À Rennes, ces derniers sont d'ailleurs plus nombreux. La Maison de Bertrand dispose de six appartements loués en gîtes. Une autre adresse est gérée par Nelly Gascoin depuis deux ans: le Gîte Horizons. Les chambres d'hôtes sont seulement au nombre de trois (Symphonie des Sens). En revanche, deux ?appartements d'hôtes? ont vu le jour en mai dernier, sorte de mixe entre la chambre et le gîte (lire ci-contre).

Pour le tourisme d'affaire
Quelle que soit la formule choisie, ce qui profite notamment à ce type d'hébergement, c'est le marché du voyage d'affaire, en forte progression. Il représenterait 23 Mds d'euros par an, selon la Direction du Tourisme. La preuve à Rennes, où chambres d'hôtes et gîtes accueillent environ 90% de clients pour des raisons professionnelles. «Parmi eux, j'accueille souvent des avocats pour des procès en appel, sur une semaine ou deux, constate Nelly Gascoin. Mes clients sont aussi des médecins en formation à l'école de la santé publique ou encore des artistes qui viennent préparer des pièces de théâtre ou d'Opéra». Du côté des touristes, les étrangers sont majoritaires et viennent par exemple «pour faire des recherches sur leurs ancêtres», témoigne la propriétaire du gîte.

Activité à temps (plus que) plein!
Mais ce qui attire le plus les clients en chambres d'hôtes est sans conteste l'envie de «se sentir chez soi, de dormir dans un endroit convivial, et d'être écouté, explique Fabrice Beringuer, propriétaire de la Symphonie des Sens. Les gens ont besoin d'estime et ne veulent plus des chambres uniformes. Les chambres d'hôtes en ville ressemblent en fait plus aux hôtels d'autrefois, haut de gamme et qui offrent de l'attention». Tenir une chambre d'hôtes en ville est donc contraignant, car l'activité demande une présence de chaque instant. Mais pour se lancer, encore faut-il avoir une certaine passion de l'accueil, car ce n'est pas forcément rentable... «Cela m'a déjà coûté 10.000€ pour faire de la publicité, et 650€ pour être référencé sur le site des Gîtes de France. Et ensuite, il m'a fallu huit mois pour être un peu connu», témoigne Fabrice Beringuer. Peu de propriétaires de chambres d'hôtes vivent en effet de leur activité, qui nécessite donc un investissement important. C'est plutôt un complément de revenus, tout comme à la campagne.

Chambres, gîtes ou appartements. Des hébergements alternatifs qui montent...

Entre la chambre et le gîte, des appartements d'hôtes se développent, selon le concept de Yann Falquerho.

Ouvertes il y a un peu plus d'un an, les chambres d'hôtes La Symphonie des Sens sont toujours les trois seules à Rennes. «J'ai décidé d'ouvrir ces chambres pour qu'il y ait du monde à vivre dans ma maison», raconte Fabrice Beringuer, le maître des lieux, qui tient par ailleurs la boutique de décoration au rez-de-chaussée. La demeure du XVIesiècle se prêtait en effet bien au concept. Fabrice Beringuer y a installé deux chambres et une suite, au départ dans le but d'accueillir des touristes. «En réalité, ma clientèle est 100% professionnelle!», remarque-t-il.

Chambres: moins uniformes qu'à l'hôtel
Mais les relations avec ses hôtes n'en sont pas moins conviviales. C'est d'ailleurs la raison d'être d'une chambre d'hôtes. Ici, pas véritablement d'horaire pour les arrivées et les départs, ni pour les repas, les chambres ont chacune un thème et une décoration bien à elles. C'est ce qui les différencie des chambres d'hôtel. Et pourtant, Fabrice Beringuer considère être «un concurrent pour l'hôtel Mercure tout proche, qui a lui des chambres uniformes. Les gens ont besoin d'estime, alors s'ils aiment les pivoines, je vais faire mon possible pour leur offrir un bouquet, par exemple», précise l'hôte, qui a fait de sa passion pour l'ameublement et les rapports humains son loisir. Il pourrait même ouvrir une quatrième chambre bientôt. Mais «faire fonctionner des chambres d'hôtes est un passe-temps. Il faut de la souplesse, être là 24h sur 24, tout préparer soi-même, comme les lits, les petits-déjeuners, gérer les réservations par téléphone ou internet, etc.». Le même principe qu'en milieu rural. À une différence près: «ici, en ville, on vit moins avec les gens que l'on accueille. Il y a une plus grande intimité, tout en gardant la convivialité. Mes clients ne passeront jamais dans ma propre salle à manger, car les chambres sont vraiment séparées», explique Fabrice Beringuer.

Gîtes: un investissement sur le long terme
Ces contraintes, d'autres ne voulaient pas les subir. Ils ont alors opté pour l'ouverture de gîtes, comme Yves Neveu, propriétaire de la Maison de Bertrand. Ses six gîtes sont des appartements, situés en plein centre-ville, tous dans le même immeuble. Il y habite aussi, d'ailleurs. «Les gîtes sont plus grands que les chambres d'hôtel. Idéal pour ceux qui ont besoin d'espace. Mais contrairement aux adeptes des chambres d'hôtes, mes clients ne viennent pas pour discuter avec le propriétaire», considère ce loueur en meublé professionnel. Pour lui, les gîtes sont un investissement sur le long terme, et permettent «d'éviter les difficultés que l'on peut rencontrer avec un locataire traditionnel»... Cela demande juste plus de gestion.

Appartements d'hôtes: indépendance et petit déj...
Entre ces deux types de concepts, un nouveau venu à Rennes propose un hébergement unique: des appartements d'hôtes. Un Coin chez Soi, dont le concept a été initié par un Nantais (Yann Falquerho), est développé dans la capitale bretonne par Véronique Hoel. Après avoir testé la location saisonnière à Saint-Cast, elle achète des studios qu'elle retape à neuf pour les louer sous forme d'appartements d'hôtes. Le principe est le même que le gîte (Véronique n'habite pas sur place), mais elle offre chaque jour le petit-déjeuner (comme en chambre d'hôtes). La décoration est ici primordiale (objets chinés ou artistiques, équipements modernes...) et le concept très urbain. Il joue sur l'authenticité des thématiques (Chocolat ou Souvenirs d'Enfance) et la découverte d'un univers unique. Ce concept, Véronique Hoel va le développer encore pour en faire son activité principale. «L'offre est différente de l'hôtel, dit-elle. Ma clientèle est surtout féminine, et lassée de l'hôtellerie classique. Elle a besoin de fantaisie et d'indépendance à la fois. En même temps, je les accueille avec plaisir, et eux sont ravis d'échanger avec une Rennaise sur la ville, les quartiers, les sorties...». Véronique envisage d'ailleurs de proposer des services annexes comme des massages, des prestations ?SOS Champagne?, par exemple. Un concept qui se veut donc très proche de la chambre d'hôte car «il n'a pas la vocation première d'être commercial».

Club hôtelier. «Une nouvelle concurrence»

Gilles Legendre, président du club hôtelier de Rennes Métropole.

Pour Gilles Legendre, président du club hôtelier de Rennes Métropole, les chambres d'hôtes devraient être soumises aux mêmes obligations que les hôtels.
Considérez-vous les chambres d'hôtes comme des concurrents pour vos hôtels?
Au début, ces chambres étaient réservées à la campagne, pour permettre aux agriculteurs qui le souhaitaient d'avoir un revenu complémentaire. Ils déclaraient d'ailleurs ce qu'ils gagnaient ainsi dans leur déclaration de revenus. Aujourd'hui, elles s'installent en ville, et certaines deviennent de véritables petites entreprises. Le souci, c'est qu'elles ne sont toujours pas soumises à une législation comparable à la nôtre. Les chambres en ville sont parfois gérées par des investisseurs qui rénovent et louent sous forme de gîtes, à la nuit ou à la semaine. Cela devient des mini-hôtels, donc nos concurrents, car les gens qu'ils accueillent ne viennent plus chez nous!
Quelles obligations voudriez-vous qu'elles aient?
Actuellement, les propriétaires ne sont pas soumis à la TVA, se font parfois payer en liquide, ne sont pas immatriculés à la CCI. Le club hôtelier souhaiterait qu'il y ait une législation mise à jour au niveau national. En résumé, les chambres d'hôtes aussi devraient être soumises à des normes de sécurité et incendie, par exemple. Si elles font à manger, elles ne sont pas non plus soumises à des règles de traçabilité des aliments! Elles devraient aussi se déclarer à la mairie pour faire payer une taxe de séjour. Et à partir du moment où un propriétaire a plus de cinq chambres, il devrait s'inscrire en préfecture. Je ne vois pas d'un mauvais oeil l'arrivée des chambres d'hôtes en ville, mais seulement si elles sont soumises aux mêmes règles que les hôteliers, pour une concurrence saine. D'autant que les normes en hôtellerie vont bientôt être durcies, avec l'obligation d'installer un deuxième escalier par exemple.
Avez-vous vraiment les mêmes clients?
Oui. À Rennes, les hôtels accueillent en majorité une clientèle d'affaire, les touristes représentant seulement 20%. C'est le même public que les gîtes en villes ou chambres d'hôtes.
Que répondez-vous à ceux qui disent que les hôtels sont de plus en plus impersonnels?
Un petit hôtel en centre-ville, c'est aussi dormir comme chez soi et convivial. Le problème pour le client, c'est que lui veut juste dormir. Alors dans ces conditions, hôtel ou chambre d'hôtes, c'est du pareil au même.

Labels. Qui référence les chambres d'hôtes urbaines?

Le label est un moyen pour la chambre d'hôte de se faire connaître (en plus des référencements internet et sur les sites touristiques). Mais c'est surtout un gage de qualité.


L'accueil en chambres d'hôtes n'est pas standardisé. Chaque propriétaire a sa façon de faire. Toutefois, le ministère du tourisme reconnaît officiellement certains labels nationaux. Tous les propriétaires ne choisissent pas d'y être référencés.

Gîtes de France
Le plus ancien des labels, Gîtes de France (création en 1955), référence 58.000 hébergements en gîtes et chambres d'hôtes sur l'Hexagone. Pour l'instant, le label ne référence pas de chambres en centre-ville, car le phénomène est encore assez nouveau. Toutefois, Gîtes de France vient de valider le projet de lancement d'un guide dédié spécialement aux gîtes en ville. «Il pourrait sortir d'ici à deux ans», confie-t-on au siège de l'organisation, qui constate depuis quelques années une «demande des hébergements en ville pour être labellisés». À côté de la demande des propriétaires, les étrangers sont déjà (plus encore que les Français pour l'instant) des adeptes des chambres d'hôtes. La clientèle est donc là. Elle pousse ainsi l'offre à s'étoffer.

Clévacances
L'autre grand label pour les chambres d'hôtes est Clévacances, d'ailleurs plus représenté en centre-ville que son concurrent Gîtes de France. À Rennes, la majorité des gîtes ont ce label, qui référence 1.100 chambres d'hôtes urbaines dans toute la France. Afin de professionnaliser les pratiques des propriétaires, la commission de Clévacances a récemment élaboré un projet de qualification ?Affaires ?, garantissant le confort et l'autonomie d'une clientèle individuelle composée d'hommes d'affaires.

Fleurs de soleil
Enfin, un troisième label est présent sur le marché des chambres d'hôtes: Fleurs de soleil. Créé en 1997, ce réseau internet est relativement récent, mais recense uniquement des chambres d'hôtes, y compris en ville. À Rennes, aucune ne dispose de ce label, mais elles sont nombreuses à Paris à être référencées par Fleurs de Soleil, grâce à un label qualité certifié ISO.

«Ça explose à Nantes!»

Un Coin chez Soi mise sur une déco thématique poussée. Le raffinement fait partie de ce qui plaît au public qui loue ce type de logement.

Yann Falquerho est designer. Il a lancé le concept Un Coin chez Soi à Nantes il y a deux ans et demi, avant de s'associer à Véronique Hoel pour le développer à Rennes. Pour lui, l'appartement d'hôte répond à une demande du public.


«Il y a, à mon sens, deux principales raisons à la tendance des chambres et appartements d'hôtes en ville, considère Yann Falquerho. Il y a d'une part de plus en plus de migrants. D'autre part, il y a une vraie demande du public face à l'asepsie des hôtels qui restent malgré tout classiques». Un Coin chez Soi, comme la plupart des chambres d'hôtes en ville, mise en effet sur le confort voire le luxe, la décoration, l'originalité et parfois le décalé. À Nantes, les chambres d'hôtes ont connu déjà un développement important, plus rapide qu'à Rennes. «J'ai réellement senti la tendance poindre il y a un an et demi, indique Yann Falquerho. Avant, quand je me suis lancé, le terme de gîte urbain était une gageure! Aujourd'hui cela explose». Le site de l'office du tourisme de Nantes recense d'ailleurs plus de chambres d'hôtes qu'à Rennes. La capitale ligérienne semble avoir pris de l'avance, avec une quinzaine de chambres d'hôtes et quatre adresses de gîtes urbains (contre quatre adresses à Rennes, soit une douzaine de chambres seulement). En revanche, le public diffère un peu dans les deux villes de l'Ouest: 60% de professionnels et 40% de touristes fréquentent ces nouveaux lieux d'hébergement en ville à Nantes, contre 90% de professionnels et 10% de touristes à Rennes.

Le cadre juridique. Comment ouvrir sa chambre

L'accueil en chambres d'hôtes doit notamment être réalisé en personne par le propriétaire des lieux, qui offre obligatoirement le petit-déjeuner.

Face au développement des chambres d'hôtes, le code du tourisme a défini en 2007 un cadre juridique plus précis pour ce type de locations. Notamment pour améliorer la protection du consommateur.


Qu'elle soit qualifiée de chambre d'hôtes ou non, la location de chambres chez l'habitant obéit à différentes réglementations. Le code du tourisme précise que l'activité de location de chambres d'hôtes est la fourniture groupée de la nuitée et du petit-déjeuner avec accueil assuré par l'habitant et linge de maison fourni (dans le même corps de bâtiment que le propriétaire ou un bâtiment annexe).

Cinq chambres maximum
Elle est limitée à un nombre maximal de cinq chambres et quinze personnes, et répond à des conditions d'équipement sanitaire (salle d'eau et WC). La chambre doit aussi disposer d'un moyen de chauffage assurant une température de 19ºC, et répondre aux réglementations en vigueur dans les domaines de l'hygiène, de la sécurité et de la salubrité. Depuis janvier2008, une déclaration de location de chambres doit obligatoirement être adressée à la mairie concernée (formulaire cerfa et toutes informations sur le site www.tourisme.gouv.fr). Résultat, tout particulier qui loue des chambres sans respecter cette réglementation ne peut utiliser la dénomination de ?chambres d'hôtes?. Reste que pour que l'ouverture d'une chambre d'hôtes soit un succès, le sérieux et la fiabilité des propriétaires sont indispensables.

Staff : la révolution des quadras

Le départ de Patrice Chéreau signe le renouveau de la direction générale de Groupama Loire Bretagne mais aussi de l'ensemble du comité de direction, dont la très grande majorité des membres approche de la retraite. Christian Cochennec va donc devoir renouveler petit à petit son équipe. Âgé de 42 ans, on imagine que les quadras auront toute leur place. C'est d'ailleurs déjà le cas avec la nomination récente de Christophe Broussaud (47 ans). En plus des systèmes d'information, il se voit récupérer la direction Assurances. Fin septembre, un nouveau directeur financier devrait également être recruté, tout comme un directeur Souscriptions début 2010. Parallèlement, Christian Cochennec a décidé de regrouper la direction de la communication et le secrétariat général. C'est Patrick Murphy, l'actuel dircom, qui sera en charge des deux départements à compter du 8septembre.

Quelques chiffres...

- Nb de chambres d'hôtes à Rennes: 3 (une seule adresse) - Nb de gîtes urbains à Rennes: 9 (répartis sur trois adresses) - Prix de la location à Rennes: Entre 265 et 390€ la semaine en gîte, 99€ la nuit en appartement d'hôtes, et 119€ la nuit en chambre d'hôtes (prix dégressifs généralement en fonction de la durée) - Clientèle à Rennes: 90% de professionnels, 10% de touristes. Comme pour les chambres d'hôtes rurales, l'accueil en ville attire plutôt des cadres et professions intermédiaires. - Durée moyenne de location en chambre d'hôtes: 3 nuits par séjour* - Il se crée environ 1.500 chambres d'hôtes par an en France, pour un prix moyen d'investissement de 41.192€*. - Chiffre d'affaires moyen par chambre: 5.000€ par an* *Source Gîtes de France

JDE | Édition Ille-et-Vilaine 35 | 3 juillet 2009

Vos réactions 2 commentaires

  • r.et... - commentaire ajouté le 08 janvier 2013 à 10h52
    Les Chambres de CONDATE
    Coucou nous voilà les Chambres de Condate sur RENNES sous le label qualité Fleurs de Soleil ISO

    Cordialement
  • vinceone - commentaire ajouté le 09 juillet 2009 à 19h03
    Chambres d\'hôtes urbaines
    Il existe un site spécialisé et gratuit pour les hébergements saisonniers en ville :
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Vos réactions 2 commentaires

  • r.et... : Les Chambres de CONDATE - Coucou nous voilà les Chambres de Condate sur RENNES sous le label qualité Fleurs de Soleil ISO

    Cordialement
  • vinceone : Chambres d\'hôtes urbaines - Il existe un site spécialisé et gratuit pour les hébergements saisonniers en ville :
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