Gironde

L'Enquête

JDE Edition Gironde 33

Énergies renouvelables. La Gironde à l'offensive

ajouté le 4 décembre 2009  -  - Mots clés : Actualité, Fait du mois, Energies renouvelables

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Le premier projet d'envergure de production d'énergie renouvelable a vu le jour à Martillac en 2008. EDF Energies nouvelles et Exosun ont installés 3.500panneaux photovoltaïques programmés pour suivre le soleil et maximiser les rendements. Photo : Exosun / EDF EN.

Le green business a le vent en poupe. Plusieurs industriels se sont lancés récemment sur le marché des énergies renouvelables en Gironde ou annoncent des projets. Tous les procédés référencés dans ce secteur d'activités (photovoltaïque, éolien, biomasse, géothermie, agrocarburants et hydrolien) sont ou seront utilisés dans les prochains mois dans notre département. Comment s'organise la filière? Quels sont les projets les plus avancés? Quelles entreprises se lancent? Quels investissements sont en jeu?

Dossier réalisé par Marianne Peyri

« Depuis la flambée du pétrole, il y a 3 ans, on a pris conscience du développement potentiel des énergies renouvelables. Dès lors, tout s'est accéléré dans la région », analyse Julien Jimenez, directeur du développement durable au conseil régional. Or l'Aquitaine compte plusieurs cordes à son arc : le plus grand massif forestier exploité d'Europe, un ensoleillement important pour accueillir du photovoltaïque, des espaces pour abriter des parcs éoliens, des ressources en géothermie... On dénombre de plus une vingtaine de laboratoires de recherche liés à l'éco-activité, le pôle de compétence Avenia ou le pôle de compétitivité Xylofutur et le soutien aux entreprises via l'appel à projet ?éco-innovation? de la Région. Forte de ces atouts, l'Aquitaine voit les projets se multiplier, surfant sur l'objectif fixé par le gouvernement d'augmenter la part d'énergie renouvelable consommée de 13% à 23 % d'ici à 2020. Des chiffres régionaux sont d'ores et déjà annoncés tels que 400MW de puissance installée en photovoltaïque d'ici à 2015, 100MW d'énergie liée à la biomasse d'ici à 2010...

Pas de parc éolien
La Gironde s'inscrit dans ce mouvement. « Dans le département, la biomasse et la géothermie sont les deux procédés qui contribuent le plus actuellement à la création d'énergie renouvelable », constate Alain Mestdagh, chargé de mission énergies renouvelables à l'Ademe. Le photovoltaïque, secteur le plus en développement, émerge bien que les Landes soient mieux placées dans la course au solaire. « En revanche, l'énergie éolienne est la moins avancée des énergies renouvelables. L'Aquitaine fait partie des trois régions en France non dotée de parcs. On est en retard. Si un projet dans l'éolien se réalise, il se fera en Gironde où les conditions sont réunies », analyse Alain Mestdagh.

Retour sur investissement en 10 à 15 ans
Pour Julien Jimenez, « cette réelle effervescence des projets est liée aux tarifs avantageux de rachat par EDF de l'énergie fournie, qui équivalent à des subventions. Sur le photovoltaïque, on est désormais sur des retours sur investissements assez courts, de 10 à 15 ans. Les projets qui démarreront après 2012 risquent de ne plus bénéficier d'autant davantages. On assiste donc à une accélération des projets ». Ce business pour se développer doit cependant franchir deux obstacles, la question du conflit d'usage sur les ressources et celle de l'acceptation des projets par la population.

Éolien. Premières brises

Valorem souhaite développer un parc éolien en Gironde. Photo: F.Canon/Valorem

Valorem, First Aquitaine Industrie, et depuis peu EADS Astrium, souhaitent devenir des industriels incontournables du secteur de l'éolien.


« Jusqu'alors il était difficile d'envisager un projet en Aquitaine car les technologies n'étaient pas assez développées pour aller chercher le vent très haut. C'est désormais possible. L'obstacle aujourd'hui, c'est la volonté politique et les peurs irrationnelles de la population qui freinent les projets », résume Camille Girard, chargé de la communication de Valorem. Cette société, implantée à Bègles depuis 1994, qui compte 440 MW de permis de construire de parcs éoliens pour des clients extérieurs en France et à l'international, est devenue depuis 2008 producteur d'énergie verte. Sa volonté de développer un parc éolien en Gironde, après avoir identifié des sites, a toujours été là.

Projets à Reynac et dans le Médoc
Une étape, pourtant assez décisive, a été franchie dernièrement avec l'implication officielle de certaines communes dans des projets à Reynac, près de Blaye et dans le Médoc. « Valorem a été sélectionné pour la faisabilité du projet. On entre dans la phase d'études et de dialogue avec notamment les riverains. Ces projets peuvent durer de 4 à 10 ans avant d'être opérationnels », indique Camille Girard. Parallèlement, Valorem s'était associé en 2007 avec le canadien AAER, spécialiste de l'éolien, pour créer en Gironde une unité d'assemblage de pales d'éoliennes. « Compte tenu des difficultés financières rencontrées par AAER, Valorem a décidé, en octobre, de se séparer de cette société. On a racheté la licence pour continuer, seuls, cette aventure. On ne peut pourtant pas dire si ce projet verra le jour en Gironde ou ailleurs. On ira là où il y a des commandes », précise Camille Girard.

60M€ investis par FAI
Dans cette branche de la construction de matériel, deux autres projets commencent à prendre forme même si les négociations bancaires battent actuellement leur plein. First Aquitaine Industries (FAI) avec la SELM Route des Lasers envisage l'implantation d'une usine de couronnes d'éoliennes à Blanquefort. Plus de 60 M? seraient investis et près de 180 emplois pourraient être créés. « Si tous les accords ont été trouvés, la SELM Route des Lasers lancera en décembre un appel d'offres pour la construction de deux bâtiment avec, comme objectif, le démarrage de l'activité début 2011 » précise Jérôme Queyron, responsable technique à la SELM.

Astrium veut implanter une unité de production
Astrium pourrait également devenir un acteur majeur de l'éolien dans la région. La filiale d'EADS collabore d'ores et déjà avec la société Plastinov dans le Lot-et-Garonne pour la fabrication de pales de 25m et a décidé de créer sur l'écoparc une unité de réparation et de fabrication de grande envergure en partenariat avec le néerlandais NGUP. Astrium voit même plus grand puisque fin novembre, l'entreprise a annoncé son intention d'implanter une unité de fabrication de pales géantes de plus de 40 m à Blanquefort. Ces pales pourraient être acheminées par voie ferrée juqu'à la zone portuaire de Grattequina avant d'y être chargées sur des bateaux. Si ce projet devait se réaliser, cela pourrait créer 60 à 70 emplois dans un premier temps et à plus long terme près de 350 emplois.

Photovoltaïque. Bientôt trois centrales solaires en Gironde

Le parking du Parc des expositions abritera, d'ici à fin 2011, la plus grande centrale photovoltaïque française intégrée au bâti.

Après Martillac, Bordeaux-Lac, Le Barp et peut-être Cestas accueilleront des centrales photovoltaïques.


Chez les particuliers, les capteurs solaires se multiplient comme des petits pains, mais les industriels, eux aussi, misent de plus en plus sur cette énergie. En Gironde, le mouvement a commencé en 2008 avec la mise en service de la centrale solaire de Montesquieu à Martillac par EDF-EN. Avec ses 3.500m² de panneaux photovoltaïques, elle dégage une puissance modeste de 0,10MW, mais présente la particularité d'une technologie innovante développée par la société girondine Exosun, soit des trackers  programmés pour suivre le soleil et maximiser le rendement des panneaux. Le géant EDF-EN poursuit sur la lancée en projetant d'équiper d'ici à fin 2010 le parking du parc des expositions de Bordeaux-Lac de 60.000 modules photovoltaïques. La Société bordelaise des équipements publics et de congrès (SBEPEC) a, en effet jeté son dévolu sur EDF-EN, qui mettra la main à la poche à hauteur de 67 M€ pour ce projet.

20ha de panneaux au Lac
Des ombrières solaires seront implantées sur 20 hectares et couvriront ainsi plus de 7.000 places de parking. Leur puissance énergétique est loin d'être négligeable : 12 MW de capacité installée, soit l'équivalent de la consommation énergétique annuelle de 5.000 foyers. L'énergie produite par cette plus grande centrale française intégrée au bâti sera revendue à EDF au prix de 60 cents le kilowatt heure, un tarif garanti pendant vingt ans qui devrait permettre d'amortir l'investissement. A une échelle plus modeste, la jeune société Eosol Energies Nouvelles, associée via une SAS à la SEML Route des Lasers, gestionnaire de parc d'activité, se lance dans l'aventure. Des travaux ont démarré en novembre pour installer 1.250 panneaux photovoltaïques sur plus de 7.000m² situés sur le parc scientifique et technologique Laseris 2 au Barp. Opérationnelle normalement dès janvier 2010, cette centrale délivrera une puissance de 250 KW (soit la consommation annuelle d'environ 200 habitants), revendue dans un premier temps à EDF, mais destinée à terme à alimenter les entreprises qui s'installeront sur Laseris 2.

Deux projets à Cestas
Eosol étudie d'autres dossiers pour atteindre une production totale de 100 MW  sur l'ensemble du Grand Sud-Ouest. Enfin, deux fermes photovoltaïques, actuellement en pleines négociations, pourraient sortir de terre à Cestas. L'une située au lieu-dit Landes de Constantin serait réalisée en partenariat avec le groupe américain First Solar sur une parcelle de 260 ha. L'autre, portée par EDF-EN, couvrirait seulement 60 ha au lieu-dit Coppinger.

Biomasse. Une chaudière géante chez Smurfit Kappa

Haute de 45 m avec des cheminées de 65 m, la centrale à biomasse de Smurfit sera la plus grande unité de production d'électricité en France à base de bois.

140M€ sont investis par Smurfit et Dalkia pour construire une biocentrale fonctionnant avec des sou-produits de papeterie et des résidus de bois.


La plus grande biocentrale de France, alimentée à partir de déchets de bois, commencera à produire de l'électricité et de la chaleur en septembre 2010, sur le site du fabricant de papier kraft Smurfit à Facture. Cette chaudière couplée à des turbovapeurs sera capable de délivrer 260t de vapeur par heure et une puissance installée de 63MW/h, soit l'équivalent de 10% de ce que produit la centrale nucléaire du Blayais ou de la consommation de 40.000 foyers. Elle permettra au papetier d'être autonome en électricité en se basant sur une production moyenne de la biocentrale de 50 MW tout en récupérant de la vapeur basse pression pour son process industriel, notamment le séchage du papier.

Utilisation du bois issu de la tempête Klaus
Près de 500.000t/an de matières premières seront enfournées, constituées de 200.000t de sous-produits de la papeterie, de 100.000t de bois de récupération, et de 200.000t au moins de bois de chablis issus de la tempête Klaus qui remplacent provisoirement un approvisionnement en branchages et souches.

Vente de l'électricité à tarif préférentiel
Aux manettes financières de ce projet, on trouve Dalkia, filiale de Veolia, souhaitant concrétiser un site référent en biomasse. « Investir 140 M?, c'est cependant un risque financier avec une rentabilisation qui court sur 20 ans, précise Christophe Roulot, directeur d'études chez Dalkia. Ce pari a pu être lancé en remportant en 2008 l'appel d'offres de la CRE, Commission de Régulation de l'Energie, qui nous permet de revendre l'électricité à EDF à des tarifs préférentiels, soit 113,70€ le MW, soit deux fois plus cher que l'énergie nucléaire, mais beaucoup moins chère que l'énergie éolienne à 300? le MW ».

Fin du fioul domestique
La totalité de la production sera cédée à EDF qui la revendra à Smurfit. Selon Laurent Sellier, P-dg de Smurfit, « depuis vingt ans, on utilisait déjà un système de production par biomasse. Heureusement, l'Etat a créé des conditions pour développer ce processus. Ce nouvel équipement va nous permettre de nous moderniser et de devenir une industrie sans utilisation de fioul domestique ».

Conseil régional. Une SEM pour piloter la filière

Le Conseil régional d'Aquitaine a décidé de créer un outil de gouvernance et de développement de la filière énergie renouvelable.


Une Sem, société d'économie mixte, appelée « Aquitaine ENR » devrait voir le jour au 1er semestre 2010, une fois terminé le tour de table des investisseurs (énergéticiens, banquiers, acteurs publics...). Dotée d'un capital de 10 M? dans lequel la Région devrait sans doute participer à hauteur de 30%, cette Sem abritera des projets rentables liés à des énergies matures telles que le photovoltaïque ou l'éolien, et investira dans des activités innovantes et plus risquées économiquement. Son rôle sera, de plus, de faciliter le dialogue privé-public, de fournir des expertises techniques et financières et mieux gérer ainsi les problèmes d'acceptabilité sociale. « Les projets autour de la biomasse, première source d'énergie renouvelable en Aquitaine, seront particulièrement soutenus avec une réflexion spécifique sur l'utilisation du bois de tempête et la nécessité d'utiliser des matières qui ne provoqueraient pas de conflits d'usage. En Gironde, un projet potentiel serait la création d'un réseau de distribution de chaleur via une grande chaudière à bois. Sur le photovoltaïque, on sera sans doute plus réservé, il ne faut pas faire des fermes n'importe où, n'importe comment et l'avenir sera sans doute à des installations sur bâches. On intégrera également les agrocarburants ou les énergies de la mer. A nous de faire une vraie politique territoriale couplée à des répercussions sur les entreprises locales », conclue Julien Jimenez, directeur du développement durable à la Région.

Hydrolien. Le pont de pierre site expérimental

Les démonstrateurs hydroliens installés sous le Pont de Pierre seraient dotés d'une puissance de 100kilowatts.

Un bureau d'études bordelais souhaite installer des hydroliennes sous le pont de Pierre.


« Ce serait une première mondiale : l'installation d'hydroliennes dans un estuaire » assure Marc Lafosse, directeur général d?Energie de la lune, bureau d'études bordelais dédié à l'installation de parcs hydroliens. Les hydroliennes, qui utilisent la force du courant, pourraient être les générateurs d'électricité de demain. Et le pont de pierre, le premier site expérimental sur fleuve. Depuis septembre, ce bureau d'études bordelais a, en effet, déposé un dossier auprès du gouvernement afin d'obtenir 2 M? dans le cadre du soutien aux projets d'énergie marine. « On est assez optimiste sur la réponse, car ces technologies sont peu avancées. L'idée, ce serait donc d'héberger à moins de 9 m sous les arches du pont de pierre, entre six mois et un an, des prototypes d'hydroliennes pour permettre aux industriels de les tester. Doté d'une puissance de 100 kilowatts, chaque démonstrateur fournirait de l'électricité revendue à EDF, mais surtout il nous permettrait de réaliser des études sur leurs performances et les éventuels impacts sur l'environnement. C'est une étape nécessaire pour décider les investisseurs à miser sur cette technologie », explique Marc Lafosse.

Ecoparc. Futur fief des greentech

Un parc d'activités dédié aux éco-activités et une pépinière d'entreprises doivent voir le jour à Blanquefort.


Après l'aéroparc, le bioparc, voici venir le temps de l'écoparc, une zone dédiée aux éco-activités, histoire de booster la zone industrielle vieillissante de Blanquefort. Le concept prend peu à peu forme. Deux projets clés, sous le signe de l'éolien, pourraient donner sa couleur verte à ce parc d'activités. EADS-Astrium envisage d'y implanter une usine de fabrication de pâles éoliennes et First Aquitaine Industrie, négocie la reconversion d'une partie de son activité vers la production de couronnes d'éoliennes. En parallèle, sur les 400 ha de la ZI, près de 45ha seront dédiés à l'éco-construction. Dès janvier 2010, quatre microsociétés pourraient aménager dans une pépinière d'entreprises de 500 m². Leur coeur d'activité ? la construction bois, les maisons passives, le photovoltaïque, l'éco-construction... « On espère en accueillir six ou sept d'ici à la fin de l'année », témoigne François Baffou, directeur de Bordeaux Technowest. Un bâtiment mutualisant des services, l'Ecocentre, sortira de terre par ailleurs d'ici à 3 ans.

Une centrale bientôt à Bassens ?

Le projet est actuellement entre les mains de la CRE (Commission de régulation de l'énergie) et le verdict sera rendu début 2010. Saipol-Lesieur, producteur d'huile alimentaire et de tourteaux de soja ainsi que la société Diester Industrie dédiée à la fabrication de biocarburants, tous deux filiales de Sofiprotéol, projetteraient l'implantation d'une chaudière biomasse sur leur site de la zone industrialo-portuaire de Bassens. « Cette unité, qui produirait de l'électricité, alimentée à partir de bois et de coques de graines de tournesol, nous permettrait d'améliorer notre rendement et de récupérer de la vapeur, notre énergie principale », indique Xavier Aznarez, directeur du site bassenais, qui espère faire partie des heureux élus retenus par la commission.

525 éco-entreprises en Gironde

Peu de données chiffrées existent sur le domaine des énergies renouvelables en Gironde. Dans la cadre du Grenelle 2, le schéma régional climat-air-eau permettra sans doute d'identifier les potentiels du département d'ici à 2011. Cependant, une étude de mars 2009 de la Chambre de commerce et d'industrie de Bordeaux a permis de recenser 525 éco-entreprises en Gironde pour 6.308 emplois. Parmi les différents sous-secteurs (traitement des déchets, eau/sols, airs/bruits...), l'énergie représente 31%, soit plus de 150 entreprises. Près d'une centaine d'entre elles sont dédiées à la fabrication, l'installation et la distribution de matériels, les autres naviguant dans les domaines du conseil, étude et ingénierie.

Géothermie. Des projets de la Cub et la Lyonnaise des eaux

Depuis des années, des logements et bureaux du quartier Meriadeck sont chauffés et alimentés en eau chaude grâce au forage de Gaz de Bordeaux qui puise de l'eau à plus de 1500 m de profondeur. La résidence de Saige Formanoir à Pessac tout comme la pisciculture du Teich fonctionnent de même avec cette énergie alternative. A l'horizon 2010-2011, deux autres projets verront le jour. La CUB, pour chauffer ses locaux, met en place un système de récupération de l'énergie des gros collecteurs d'eaux usées. Parallèlement, un projet de la Lyonnaise des eaux permettra d'équiper une résidence à Talence.

Agrocarburants. 180.000t de biodiesel chez Saipol

Près de 180.000t de biodiesel, fabriqués à partir d'huile de colza et de tournesol, ont coulé en 2009 dans les cuves de l'entreprise Diester Industries. Implantée sur le site de Saipol-Lesieur, qui fournit l'huile végétale, cette entreprise s'est lancée dans ce nouveau créneau des agrocarburants depuis 2008. Selon les dirigeants, dès qu'il y aura de la demande, la production pourrait atteindre les 250.000t par an.

JDE | Édition Gironde 33 | 4 décembre 2009

Vos réactions 1 commentaire

  • gfrem - commentaire ajouté le 07 décembre 2009 à 10h21
    prix électricité énergie
    merci pour la précision du prix de rachat de l\'électricité du site de Smurfit Kappa pour Dalkia à 113€/MWh
    c\'est entre 30 et 50€MWh pour le nucléaire
    de 50 à 90€/MWh pour l\'éolien
    et 300 à 600€/MWh pour le solaire...

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  • gfrem : prix électricité énergie - merci pour la précision du prix de rachat de l\'électricité du site de Smurfit Kappa pour Dalkia à 113€/MWh
    c\'est entre 30 et 50€MWh pour le nucléaire
    de 50 à 90€/MWh pour l\'éolien
    et 300 à 600€/MWh pour le solaire...

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